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« Avocat, conseil en propriété industrielle : une complémentarité fusionnelle entre deux acteurs du droit de la propriété intellectuelle ? | Accueil | Protéger une invention par le droit d'auteur : un contresens qui est hélas relayé parfois par des organismes sérieux »

06 septembre 2007

Commentaires

Il y a une certaines incohérence

- d'une part à faciliter l'accès à la profession de CPI en donnant automatiquement l'accès à la liste des personnes qualifiées au bout de 8 ans d'expérience (dans le but, dit-on, d'augmenter le nombre de CPI), et

- d'autre part à faire absorber les CPI par les avocats.

En effet dans ce dernier cas on exigera des futurs "CPI-avocats" (dont certains sont déjà sur la liste des personnes qualifiées mais exercent dans l'industrie) non seulement des études scientifiques (dans les faits la plupart sont ingénieurs et/ou docteurs) et le CEIPI mais en plus un cursus total de droit, licence, maîtrise, CAPA etc... sans compter bien entendu l'examen de qualification OEB !
Un futur CPI devra donc faire au moins 9 ans d'étude...
Ca ne peut avoir pour conséquence que de décourager l'accès à la profession et diminuer considérablement le nombre de spécialistes compétents en matière de brevet, ce qui est le contraire du but recherché.

Cher Pierre

Comme maintes et maintes fois nous repetons les memes erreurs

Fusionner serait regretable

En france nous oublions le vrai sens de complementarité

Cela rejoins le concept en revendication des moyens cooperatifs dans une revendication en mécanique les deux moyens sont differents et deja connu mais leur cooperation vise a conferer a l ensemble des nouvelles fonctions techniques.

La vérité est la les deux professions sont differentes mais peuvent se compléter et faire de belles choses.

C est dommage

Mon Général

Certes, le métier de CPI est un beau métier, complémentaire de celui d'avocat mais distinct. Mais cela fait 10 ans que l'on ressasse la question et à force, j'ai l'impression que nous formons le carré des derniers des mohicans. Je pense comme M. Breesé qu'en cas de fusion, les CPI garderont leur ame et leur spécifité, nonobstant le titre d'avocats. Par ailleurs, je n'ai pas le sentiment que l'appartenance à une micro-profession de CPI apporte une réelle cohésion et une visibilité; j'ai même parfois l'impression du contraire. Lorsque la profession prend une position contraire à l'intérêt de ses clients, l'éventuelleme visibilité du titre de CPI me dessert plus qu'autre chose. Je regrette que la profession soit devenue plus un carcan pesant, surtoute pour les plus jeunes,qu'un lieu d'échanges et de réelle confraternité.

Cher Général Inconnu, je n'ai pas votre mail, je vous répond donc par ce commentaire.
Je suis d'accord avec vous que notre profession est complémentaire de celle d'avocats; J'ai d'ailleurs toujours beaucoup de plaisir lorsque je coopère sur un dossier avec un ami avocat. Si les CPI doivent intégrer la profession d'avocat, je pense que je changerais rien à ma pratique et continuerais à coopérer avec un avocat "actuel" pour les dossiers de litiges.
Pour nos clients ou contacts, en réalité je pense que cela ne changera pas grand chose : ils nous considérerons pour nos qualités, quelque soit notre statu ou notre titre (d'ailleurs, il arrive régulièrement que des clients m'appelle "maître"...
Donc, statu quo, fusion, ou formule plus compliqué, tout me va... Mais passons enfin à des débats plus constructifs, tels que le positionnement européen de nos cabinet, la prise en compte de la dimension économique de la PI, etc...

Bonjour à tous,

à la lecture de cette proche échéance, je m'interroge sur le satut des personnes qui travaille en ce moment même en cabinet de CPI mais qui ne le sont pas encore.

Quid si fusion des personnes en "phase d'acquisition des 3 ans d'expérience" afin de pouvoir passer l'examen de validation de CPI?
devront ils passer le barreau? ou yaura il une phase de transition souple?

Merci de vos réponses si elles existent.

Romain Busnel
IPWEBNEWS

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