Que proposent les CPI à leurs clients ?
Francis Hagel a ouvert la discussion sur les attentes des entreprises vis-à-vis de leurs CPI. Réciproquement, que proposent les CPI à leurs clients ?
Des cabinets attachés à l'excellence
Tous les CPI et ceux qui prévoient de le devenir sont attachés à un haut niveau d’excellence dans la maîtrise du droit de la PI. Outre la difficulté des examens permettant d’accéder à la profession, les CPI sont pour la plupart des assoiffés de connaissances, cherchant sans cesse à se tenir au courant de la jurisprudence et de l’évolution de la doctrine.
- Une des premières qualités d’un cabinet est sa capacité à former les jeunes collaborateurs, et j’y suis personnellement très attaché. La motivation et l’implication des jeunes collaborateurs récompense largement l’employeur de ces efforts. (Mais pas de masochisme : n'allons pas allonger pour le plaisir les formations qui ne sont pas directement en rapport avec le métier de CPI)
- Par ailleurs, le cabinet de CPI doit proposer une expertise et une pérennité sans faille : il assure un traitement homogène et cohérent d’un portefeuille de PI quels que soient les aléas de la vie, et sur le très long terme. La stabilité des cabinets, au-delà des hommes, est un gage de sécurité pour leurs clients.
- Enfin, les objectifs de base sont la capacité d’écoute, la réactivité et les compétences, conjugués à une tarification compétitive.
Les cabinets se différencient ensuite par leur vision de leur métier.
Au delà ce ces points communs, chaque cabinet à son propre style et ses orientations propres, ce qui fait la richesse de l'offre. Ils se différencient par la taillle (artisanale pour certains, avec une grande expertise et des frais de structure faibles, intermédiaire avec une difficulté de devoir concilier une capacité d'investissement avec un taille modeste, important, avec l'enjeu de concilier la capacité de traiter des volumes importants avec une conservation d'une relation client personnalisée). Ils se différencient aussi par la vision de leurs dirigeants et les orientations qu'ils privilégient.
- Certains seront plus orientés sur la constitution de droits, avec une capacité de traiter un grand volume de dépôts et de procédures, avec une constance dans la qualité de traitement. Leurs clients seront plus naturellement des services PI de grandes entreprises à la recherche de sous-traitants (ce terme n’étant pas obligatoirement négatif, mais correspondant à un mode de complémentarité basé sur une grande compétence en droit des brevets ou des marques)
- D’autres seront plus orientés vers le conseil avec une dimension stratégique, pour inscrire la constitution et la défense de droits de PI dans une finalité économique et entrepreneuriale construite en partenariat entre le dirigeant et son CPI. Leurs clients sont plus naturellement des PME et PMI ainsi que des start-up.
- Pour des cabinets plus importants (et c'est la volonté de BREDEMA), les deux approches sont présentes, de façon à offrir l’ensemble des compétences et services que peuvent attendre un large panel de clients.
Dans le futur, comment pourront évoluer les relations CPI-clients ?
Pour ma part, je pense que les outils collaboratifs devraient permettre des échanges plus réactifs et complets. Le portefeuille en ligne, et demain les dossiers en ligne et les outils de gestion partagés réduiront les lourdeurs administratives et permettront au conseil de concentrer son expertise sur des missions plus juridiques et stratégiques. C’est dans cette logique que BREDEMA développe dans le cadre d’une commande
MINEFI-INPI un outil de gestion stratégique de portefeuille de PI.
Ces outils permettront également de réduire les coûts des tâches automatisables, sans pour autant externaliser à des prestataires hyperspécialisés ces tâches qui doivent s’inscrire en cohérence avec la gestion d’un portefeuille.
Les méthodes de travail pourront aussi évoluer en incluant des démarches de formation-action permettant d’assurer un transfert de compétence progressif et élever régulièrement le niveau des prestations. Des partenariats sous forme de régie ont déjà été testés et peuvent conduire à de nouveaux modes de relations CPI-Clients.
Enfin, les cabinets français devront s'ouvrir à une inculturation plus internationale et à une dimension paneuropéenne, pour être en mesure de servir des clients qui sont déjà implantés dans plusieurs pays.
Mais plus modestement, il appartient aux CPI de sortir de leur tour d’ivoire pour se mettre à la portée de leur client, quelque soit leur niveau de connaissance en PI, et de faire preuve d’une écoute de leurs problématiques concurrentielles pour intégrer pleinement ces dernières lors de leurs prestations centrées sur le droit de la PI.
Un membre du conseil consultatif rapportait que le bureau lui reprochait de « vouloir la mort des CPI en refusant la fusion avec les avocats ». Quel manque de clairvoyance : Les CPI ont encore de beaux jours devant eux, à condition de s’intéresser plus à l’innovation dans leurs méthodes de travail qu‘à la conquête fantasmagorique d’un statut flattant leur ego.


Avez vous lu le Larousse :
REGIMBEUR n. Personne qui regimbe.
REGIMBER v.i.
1. Résister en se cabrant, en ruant, en parlant d'un cheval par exemple.
2. Résistrer, se montrer récalcitrant. Ex: régimber contre l'autorité.
Etonnant, non ?
Rédigé par:La minute nécessaire | le 22 juin 2008 à 09:46
que de commentairees sur ton billet :)
Rédigé par:mr-bark | le 21 juin 2008 à 12:16
Ce projet de fusion nous fait déjà passer pour des guignols.
Rédigé par: | le 22 avril 2008 à 13:05
Je m'interroge sur la surprise qui attend peut être nos clients : la grosse majorité des clients des cabinets de PI nous connait sous la dénomination de "Truc et Machin,Conseils en PI" et ne sont pas vraiment au fait de ce qui se trame dans notre profession. Imaginons que la fusion se fasse, et que du jour au lendemain, ces mêmes clients reçoivent nos courriers avec en entête: Cabinet d'avocats Maîtres Truc et Machin. Quelle sera leur réaction?? Seront ils d'accord pour que lors d'une nouvelle affaire en CF Maître Truc ou Machin les représente devant le tribunal? C'est un peu comme si votre radiologue devenait cardiologue du jour au lendemain et vous propose de vous installer une valve porcine..je crains sincèrement une perte de confiance de leur part. Ce n'est déjà pas simple d'expliquer comment on passe d'ingénieur à conseil en PI (beaucoup nous interroge sur ce point), mais de Conseil en PI en 2008 à avocat en 2009 (des études bien connues, en plus, pour être très difficiles et longues)...c'est juste une question, sans vouloir heurter personne et en toute courtoisie, mais, n'avez vous pas peur que l'on passe pour des guignols?
Rédigé par:Les guignols de la PI | le 22 avril 2008 à 10:04
@CPI Pas content
La raison de la démission de M CALLON provient peut-être justement du fait qu'on ne l'a pas laissé s'exprimer les voix discordantes au sein du Bureau, et que Mr CALLON a ainsi souhaité retrouver sa liberté de parole...
Grand bien nous en fasse.
M POCHART semble lui aussi prendre quelques distances avec le "bureau(Président)"...
Je crois que cela fonctionne un peu comme à la tête de l'Etat en ce moment. Les hommes influents autour du Président ne tiennent pas forcément leur légitimité des urnes...
Rédigé par: | le 21 avril 2008 à 09:45
économies pas si sûr
Avec de tels revenus c'est toute la profession qui pourrait rapidement être paupérisée
Rédigé par:pas sûr | le 20 avril 2008 à 21:40
Cela fait environ 27000 net. Je pense que 100% des CPI de notre cabinet, et même les futurs CPI, sont au-dessus de ce montant ! Voilà une belle source d'économie pour les employeurs post-fusion !
Brève de plaisanterie, recentrons nous sur nos clients et nos dossiers, cette affaire de fusion commence à me sortir par les trous de nez.
Rédigé par:Grand père | le 20 avril 2008 à 08:04
50% des avocats gagnaient moins de 39755 euros par an en 2002
http://www.cnb.avocat.fr/PDF/cahiers/Revenus/Part1.pdf
Sauf erreur de ma part c'est un revenu brut.
Toujours envie de devenir avocat?
Rédigé par:Revenus avocats | le 19 avril 2008 à 22:09
Un membre du bureau pourrait-il répondre à Monsieur Callon et donner sa position sur ces questions essentielles ? Ne faudrait-il pas, plutôt que de vous entêter dans une voie que plus personne ne soutient, prendre un peu de hauteur comme le suggère Pierre BREESE ? Et suspendre des discussions avec le CNB qui ne peuvent aboutir même avec des concessions ambigues et dangereuses...
Rédigé par: | le 19 avril 2008 à 12:43
Monsieur Callon, si je comprends bien, vous expliquez que notre profession est loin d'être en déroute et qu'elle est même plutôt mieux lotie que celle des avocats : je suis bien d'accord avec vous, et quel dommage que vous ne l'ayez pas exprimé aussi clairement quand vous étiez vice président de la CNCPI.
Vous expliquez aussi que la probable ouverture du capital des cabinets d'avocats va permettre d'organiser les deux professions en faisant l'économie d'un nouveau chantier sur l'interpro qui, ne nous voilons pas la face, sera aussi difficile que celui de la fusion : là aussi, je suis d'accord avec vous.
En conclusion, arrêtons de nous prendre la tête avec des débats sur notre statut, qui a fait ses preuves, qui est solide et précurseur par rapport aux autres professions réglementées, et consacrons comme le proposent Messieurs BREESE et HAGEL a faire progresser notre métier.
Rédigé par:CPI pas content | le 19 avril 2008 à 08:54
Messieurs Breese, Callon et Hagel, vous terminez la semaine par un vrai feu d'artifice, et vous me rendez espoir.
Monsieur Hagel, en ouvrant une discussion que nous aurions du engager depuis longtemps sur la relation CPI-services PI des entreprises
Monsieur Breese, en répondant à cette appel avec votre créativité et vivacité bien connue pour faire progresser notre profession
Monsieur Callon en montrant combien l'organisation des CPI est en avance et adaptée à un exercice de qualité, ouvert aux approches stimulantes qu'évoquent MM Breesé et Hagel.
Enfin, on parle fièrement et avec confiance d'un avenir d'une profession que personne ne veut tuer et que je n'imagine pas disparaître.
Concernant la détention du capital, une remarque toutefois : que pensez vous des exceptions qui sont à mon avis à la fois excessive et finalement castratrice, de cabinets détenus par des fonds étrangers à 100% (par exemple Novagraaf ou Mark&Clerk). Ne faudrait-il pas régulariser cette situation ?
Rédigé par:CPI anonyme | le 18 avril 2008 à 21:52
Cher CPI,
je ne partage pas votre point de vue.
Ce n'est pas mon cas pour l'instant, ni a priori mon souhait, je le précise, puisque ma propre marque a été déposée par une amie CPI.
Je crois savoir que d'anciens CPI ont utilisé la passerelle pour continuer leur activité principale?
;-) très drôle le lien!
Rédigé par:COLOMBANI | le 18 avril 2008 à 21:43
Je ne crois que l’on ait déjà évoqué sur ce blog le sujet qui était au cœur de la dernière AG du CNB, celle du 11/12 Avril : la dérégulation des professions juridiques et judiciaires et en particulier de la profession d’avocat.
Nos amis avocats se gardent bien de trop insister, mais ils ne peuvent qu’être préoccupés par les conclusions du rapport ATTALI à leur égard. C’était le propos du Rapport LANDON présenté à l’occasion de cette assemblée générale que de faire le point sur les questions soulevées par la Commission ATTALI
Nous savons tous qu’en substance, un des axes du rapport ATTALI est celui de l’ouverture des professions règlementées.
Les CPI n’y sont pas mentionnés et le rapport a été chez eux plutôt bien accueilli : les règles régissant les questions de capital et de droits de vote des cabinets de CPI sont déjà largement ouvertes ; en outre, le rapport prévoit clairement dans son principe n° 4 relatif à ces réformes de « maintenir les réglementations et les dispositifs de contrôle de la compétence et de surveillance de leurs activités nécessaires pour garantir la qualité du service au consommateur et aux entreprises ». C’est là précisément la philosophie de nos règles de déontologie et de notre règlement intérieur. Sur le fond, la profession de CPI a déjà adopté depuis longtemps les règles préconisées par le rapport ATTALI
Pour les avocats, la situation est toute différente.
La Commission ATTALI a précisément voulu fustiger l’absence totale d’ouverture de leurs règles de détention de parts et de droits de vote (comme dans une moindre mesure de celles des experts comptables et des commissaires aux comptes)
Pour rappel, on peut notamment lire à la décision 217 du rapport ATTALI :
« (….)
La profession d'avocat est fortement réglementée dans son exercice, mais faiblement encadrée dans ses modes d'organisation économique. Néanmoins, les avocats souhaitant se constituer en société doivent en détenir toutes les parts sociales. Cette exigence continue à limiter fortement le recours à des capitaux extérieurs qui pourrait leur permettre d'étendre leurs activités, particulièrement à l'étranger. L'enjeu pour la croissance française est significatif, car le développement international des cabinets d'avocats est un vecteur d'influence réel. Or, aujourd'hui, les cabinets de plus de 50 salariés ne représentent que 0,2 % des cabinets français et 13,3 % du chiffre d'affaires. Une plus forte concentration des cabinets français est donc nécessaire face aux « majors » anglais et américains déjà très présents dans l'hexagone. De même, cette faiblesse des fonds propres fait souvent obstacle à la constitution de cabinets pluridisciplinaires, qui sont pourtant seuls à même d'offrir une gamme de services joints susceptibles de répondre aux demandes fluctuantes des entreprises.
En conséquence, il convient de permettre à des tiers d'investir dans les fonds propres de cabinets d'avocats, d'experts-comptables et de commissaires aux comptes en imposant une détention minimale de 51 % du capital et de droits de vote par les professionnels travaillant dans ces structures.
Le respect des règles déontologiques applicables aux avocats, aux experts-comptables et aux commissaires aux comptes, notamment en termes de confidentialité et de conflit d'intérêts, devra être strictement maintenu »
J’en viens alors à mon raisonnement : c’est inéluctable, c’est d’ailleurs dans l’air du temps communautaire, le rapport ATTALI n’en est qu’une confirmation : les capitaux et les droits de vote des cabinets d’avocats seront très prochainement ouverts à des non avocats et ce au moins dans un premier temps à hauteur de 49 %.
On comprend la menace que cela représente : si rien n’est fait d’ici là, les avoués, les notaires, les huissiers, voire les experts comptables ou pire les CPI pourront prendre des parts et disposer de droits de vote dans les cabinets d’avocats, et ainsi mettre en place de fait ce que beaucoup réclament à corps et à cris depuis des années, en tout cas chez les CPI: l’interprofessionnalité.
Dés lors, la stratégie choisie en parade par le CNB est limpide : il faut, nous dit le Bâtonnier Iweins, créer une grande profession du droit, dans laquelle tous ces concurrents potentiels seront « intégrés ». Ce qui évitera les situations de concurrence et permettra aux avocats de conserver pour eux seuls le périmètre du droit. Pour ceux qui auront la curiosité de lire le rapport LANDON, ils constateront avec amusement (ou effarement, c’est selon) que le terme d’ « intégration » revient comme un leitmotiv et y est martelé à chacune des pages consacrées à cette question de la grande profession du droit (Titre VIII – page 19 et suivantes).
Intégration des avoués, des avocats aux conseils, des notaires, etc….
Et les CPI dans tout cela ? Que l’on ne s’y trompe pas, ce ne sont pas les quelques 670 professionnels que nous représentons qui intéressent vraiment le CNB. On se doute en effet que les enjeux que représentent les autres professions du droit sont autrement plus importants le petit enjeu économique que représentent les CPI pour les avocats.
Non, les CPI dans tout cela, ils ouvrent la voie ; ils servent de justificatifs mis en avant par le CNB pour montrer que le mouvement est en route
Le Rapport LANDON ne cherche même pas à le cacher :
« (….) il n’y a plus guère de justification à la survivance de la profession d’avoué et de la profession d’avocats aux conseils
Nous pouvons donc envisager l’intégration directe de ces professionnels comme pour les CPI par le biais d’une intégration qualifiante » (attention, on ne prend pas n’importe qui…)
Ou encore un peu plus loin
« Ne peut-on envisager la possibilité pour l’avocat d’être simultanément notaire au terme d’une intégration qualifiante au même titre que les avocats aux conseils ou les CPI » (un avocat avec une mention de spécialisation « notaire » en quelque sorte…)
Bref, ce n’est plus la peine de chercher à comprendre ce qui justifie pour le paysage industriel français l’absorption des CPI par les avocats, comme beaucoup cherche vainement à le faire depuis plusieurs mois.
La motivation est en réalité toute autre : les CPI ne sont qu’un tout petit pion avancé sur le grand échiquier du puissant CNB pour lancer l’intégration des autres professions du droit que sont les avoués, les avocats aux conseils, les notaires, les huissiers et ainsi endiguer les effets d’une éventuelle dérégulation, dont la « corporation » des avocats aurait en effet beaucoup à craindre.
Nous laisserons nous manipuler jusqu’au bout ?
P.S. : le mot « corporation » est bien entendu de trop et exclut de fait les avocats PI. C’est juste pour provoquer un peu…. (Avocats, on vous aime …dans le respect de nos différences, bien sûr).
Rapport ATTALI :
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/084000041/0000.pdf
Rapport LANDON :
http://www.cnb.avocat.fr/lettre_conseil/LDC_04-2008/fichiers/2008-04-11_landon.pdf
Rédigé par:JR CALLON - CPI et fier de l'être | le 18 avril 2008 à 21:07
Serait-il possible d'organiser une rencontre informelle entre des CPI et des responsables de l'industrie commme M Hagel pour approfondir cette question qui n'a jamais à ma connaissance été abordée aussi clairement : qu'est ce que les industriels attendent de leurs CPI, qu'est ce qu'ils sont prêt à payer ou pas ? Quels sont les critères d'évaluation de leurs CPI ? Comment adapter au mieux nos prestations aux attentes des entreprises ? Au moment où les CPI vont souffrir de la perte des traductions, ce serait une occasion de réflechir comment compenser la perte de revenus qui en résulte.
Rédigé par:CPI | le 18 avril 2008 à 20:25
Mr Colombani, les avocats qui gèrent des portefeuilles de titres sont invités à rejoindre la profession de CPI, ils y seront bien plus à leur aise (voyez le billet humoristique du 11 avril http://breese.blogs.com/pi/2008/04/fusion-avocats.html.
Blague à part, vous avez raison, ce qu'explique M. Breese s'applique mutans mutandis aux avocats qui gèrent des portefeuilles. Mais comme pour les CPI, le litige n'est qu'une activité accessoire, pour les avocats la gestion de portefeuilles est une activité accessoire, nécessitant une organisation fiable s'appuyant sur des paralégales expérimentées, un réseau mondial de correspondants qualifiés etc... Chacun peut rêver de faire le métier de l'autre, mais honnêtement, cela ne me semble pas la bonne solution, sauf à la marge.
Rédigé par:CPI | le 18 avril 2008 à 19:08
Tous les CPI n'ont pas votre vision...
Il me semble.
Mais votre travail intéresse également les avocats qui gèrent des portefeuilles de titres?
Non?
Rédigé par:JL COLOMBANI | le 18 avril 2008 à 18:48
Merci Monsieur BREESE pour ce bol d'air frais et de la hauteur que vous prenez. Vous rendez la fierté à notre profession.
Rédigé par:CPI | le 18 avril 2008 à 16:28