Bibliographie

« La fusion avocats-CPI : retour à la case départ ? | Accueil | L'observatoire de la contrefaçon : une occasion pour les acteurs français de la PI de retrouver le goût d'une initiative collective ? »

27 septembre 2009

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c7daf53ef0120a5f68c01970c

Voici les sites qui parlent de Grande profession du droit : une analyse lumineuse et lucide de Me Darrois :

Commentaires

Je ne peux qu'acquiescer (voir mon post en réponse au billet précédent).
Par contre, s'il y a des divergences au sein de notre profession , notons qu'il y a eu un vote parmi,les CPIs et que les opposants se sont rangés à la décision majoritaire, ce qui n'est pas le cas chez les avocats pour lesquels le CNB est l'organe représentatif, malgré quoi le lobbying du Barreau de Paris torpille les initiatives qui lui disconviennent. C'est bien ce que Me Darrois dénonce.

Le discours de J.M.Darrois est en effet d'une grande qualité et tous les CPI ont intérêt à en prendre connaissance. Il est vraisemblable que si ce discours avait été prononcé avant les votes au sein de la CNCPI, il n'y aurait pas eu de majorité pour la fusion. Il montre bien les risques stratégiques d'une fusion : intégration dans une profession "déchirée", perception négative par les entreprises, attachées à éviter le contentieux (j'avais souligné dans un message sur ce blog l'an dernier le risque de "judiciarisation des CPI"). Il faut ajouter que toute fusion est traumatisante, qu'il s'agisse d'entreprises (je parle ici d'expérience) et, à plus forte raison, de professions, car ce qui est en cause, c'est l'identité et la culture d'une entreprise ou d'une profession.
Ce qui paraît aujourd'hui nécessaire, c'est d'être positif et de revenir aux "fondamentaux". Il faudrait pour cela une réflexion collective, impliquant CPI et leurs clients, sur les évolutions concernant les services des CPI et leur contenu pour que ceux-ci soient plus en adéquation avec les attentes des clients. Je me fonde là aussi sur mes expériences en tant que client, le service offert par les CPI est trop souvent stéréotypé et formaté et peu soucieux des spécificités du client, du contexte dans lequel il opère et des circonstances propres à un dossier. Le problème est celui de tout spécialiste qui se focalise sur son domaine et ignore le contexte, de la même façon qu'un médecin spécialiste trop centré sur sa spécialité traite un organe sans s'intéresser au patient dans sa globalité.

Francis Hagel

Si je comprend bien, le communiqué de la CNCPI commentant la position de Me Darrois était une imposture... Je suis d'accord avec la proposition de Franis Hagel de nous mettre tous autour d'une table, clients, CPI et aussi avocats, pour réfléchir comment améliorer la coopération en la recentrant sur nos fondamentaux. MM Breese et Hagel pourquoi n'organiseriez vous pas cela ?

iM Derambure aussi représente une menace pour la sérénité des relations entre les partenaires d’une négociation, c'est pourquoi il se verrait bien avocat ;-)


Le processus paraît mort et enterré, comme il était à prévoir.

Si je résume :
"Beaucoup de bruit pour rien" (William Shakespeare).

Merci à vous, Monsieur Breese, pour votre rapport sur le discours de Me Darrois.
L'analyse de la situation est, en effet, lucide. Dommage que cette lucidité n'ait pas été au rendez-vous au moment de l'initiation du projet de fusion (volontairement ou involontairement)...
Vu de l'étranger, et a-fortiori en France, le projet de fusion apparaît toujours comme un feuilleton avec ses nombreux rebondissements... malheureusement au détriment des jeunes ingénieurs ou ingénieurs brevets qui aimeraient savoir à quoi le futur de la profession va ressembler...
En tout cas, je suis avec attention vos rapports de la situation.

L'analyse de Mr Darrois est brillante, mais elle montre également que le but de toutes ces manoeuvres c'est de sauver la profession d'avocat en augmentant la taille de son marché.
Personnellement, je n'aime pas être une bouée de sauvetage, on a trop souvent la tête sous l'eau.....


Nouveau sondage sur la fusion avocats-CPI.
N'oubliez pas de donner votre avis ici.


Game over.
Same player lost again.


Je crois que le joueur dont parle Dirilection n'est ni Dostoïevski ni Zweig. Mais il se reconnaitra.


Je crois que personne ne voit de qui vous voulez parler !!!

cela fait plus d'une semaine que la déclaration du garde des sceaux a eu lieu.
Toujours pas d'information de la part de la CNCPI (tous les cpi sont censés lire ce blog et celui du droit européen des brevets).
Toujours pas de réponses de la part du bureau

A désespérer

Le bureau de la CNCPI a été élu sur le projet de fusion. Il ne serait donc pas surprenant que suite au discours de MAM, il maintienne sa position. Après tout on ne peut pas lui reprocher de vouloir appliquer ce sur quoi il a été constitué. D'autant que le discours de MAM ne précise pas quelle(s) fusion(s) doit faire l'objet d'autres pistes. Cependant, si l'on enlève les notaires pour qui le problème est réglé ainsi que les avoués, il me semble qu'il ne reste clairement que les CPI, évoqués dans son discours.
La question demeure donc sur ces autres pistes et notamment sur la piste de l'interprofessionnalité qui ne soulève pas l'enthousiasme du CNB, parait-il.
La pire des solutions serait l'arrêt de tout projet d'évolution de la profession. Si la fusion devait être retenue in fine, elle ne serait donc pas la meilleure solution pour certains, mais serait une évolution quand même, avec certains avantages que le bureau actuel n'a peut être pas suffisamment mis en avant, notamment par rapport à la mise en place du brevet communautaire et du tribunal correspondant.

@ Consensus: ^

Le bureau a été élu pour faire la fusion, c'est vrai. Qu'il maintienne sa, position, c'est normal. Qu'il ne prenne pas position sur le discours de MAM et qu'il n'en informe même pas les CPI, un peu moins. Surtout quand le moindre évenement qui peut être interprété comme étant favorable à la fusion fait l'objet d'un communiqué de presse (parfois trompeur, voir le dernier en date).

En outre, je trouve absurde votre position: "tout sauf le statu quo". On direz que vous voulez le changement pour le changement. Si on vous proposait une déréglementation totale de la profession, vous seriez d'accord? Et pourtant,ce serait bel et bien une "évolution"...

à mandataire en colère : je ne vois pas en quoi la fusion à laquelle je ne suis pas très favorable est une déréglementation. Il me semble qu'il esiste une réglementation de la profession d'avocat et une déontologie !

ce qui est absurde c'est l'immobilisme. Je ne dis pas qu'il faut le changement pour le changement, mais une évolution de la profession est inévitable. Sinon comment répondre à la demande générale de permettre aux CPI d'intervenir dans la plaidoirie. Ou de permettre la coexistance des avocats et des CPI dans une même structure. Ou encore de donner une lisibilité européenne à notre profession. Je maintien que le statu quo n'est pas la solution.

@Consensus : l'immobilisme, nous y sommes depuis 5 ans : on a fait du buzz sur le Protocole de Londres mais rien demandé ni obtenu en contrepartie, on a fait du buzz pour la fusion mais la profession est resté dramatiquement en retard sur les attentes de ses clients.
Concernant l'intervention de CPI dans la plaidoirie : M Breesé avait a plusieurs reprise évoqué le droit de co-plaider qui aurait pu être une compensation du protocole de Londres. C'est d'ailleurs déjà le cas aujourd'hui, les juges du TGI de Paris donnant volontiers la parole aux CPI présents lors d'une audience.
Concernant la coexistence d'avocats et de CPI, c'est aussi le cas (cf Hirsch ou Lavoix).
Et la lisibilité, permettez moi de rire, ce n'est pas en faisant disparaître la profession de CPI et en la dissolvant dans celle d'avocat que l'on progressera.

Je suis désespéré par le fait que cette agitation vaine empêche une évolution collective des CPI non pas par un changement de statut relevant du mirage mais par une modernisation de leur pratique et de leur métier, dans le cadre d'une profession dont l'originalité et l'exigence constitue un cadre parfaitement adapté.

J'ai vraiment l'impression qu'on nous prend pour des billes. Comment se fait-il que ce blog soit le seul moyen d'être informé sur le sort de notre profession ? le bureau élu n'a t'il pas une mission de rendre compte ?

à cpi brevet

Je vous rejoins sur le volet de la modernisation de la pratique et du métier. Les CPI qui ont notamment perdu les prestations des traductions suite au Protocole de Londres doivent chercher des compensations ailleurs qui doivent répondre à de nouveaux besoins des clients. La fusion avec les avocats n'est effecticvement pas une réponse à cette évolution. Sur la coexistance avec les avocats, il me semble qu'il s'agit plutôt d'une collaboration ou d'un partenariat entre deux structures juridiques distinctes regroupées sous un même nom de réseau.

toujours pas d'infos de la part de la cncpi.
Est ce la crainte qu'un communiqué éclipse du site de la cncpi le communiqué relatif à la légion d'honneur de Mr Derambure.

Ce dossier est géré avec un professionnalisme et une transparence remarquable.

@Moz : Quand on occupe de hautes responsabilités, il faut savoir sérier les priorités et ne pas laisser des objectifs secondaires perturber la finalité première. Et il ne faut pas confondre la fin (l'obtention de la légion d'honneur) avec les moyens. Il est donc normal que le communiqué relatif à la légion d'honneur du Président de la CNCPI constitue la principale communication du site de notre profession. Tout le reste n'est que médiocre.

Enfin une réaction de la CNCPI:

http://www.cncpi.fr/act1--statistiques-web-cncpi-referencement-naturel.htm

Dont acte.

Pas vraiment efficace le référencement.
Quand je tape "Alliot Marie Fusion" ce n'est pas le site de la CNCPI qui sort en premier.


En fait, le terme "avocat" devrait être remplacé par "conseil juridique", et puis voilà.

Trois semaines et toujours aucune info de la part de la CNCPI.

cela devient ridicule, même les autruches gardent moins longtemps la tête dans le sable


Moz

Il se confirme que le bureau de la CNCPI a décidé de ne pas réagir après la déclaration d'Alliot-Marie. Silence qui en dit long.

On dirait qu'il y en a un qui cherche du boulot... Ca sent la lèche...

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Actualité

Nouvelles

Envie d'entreprendre

Un CPI blogueur

globeing.net

Intellectual-Property-WebNews - IPWEBNEWS

KM Richard Collin

Contacts

  • Marc de Fouchécour
    Inventeur, mathématicien, professeur à l'ENSAM et surtout un des meilleurs spécialistes du KM en France. Marc est à la croisée des chemins de l'Innovation, du management des connaissances, et de la PI.
  • Yann de Kermadec
    Inventeur, passionné par l'innovation, Yann conseille de nombreuses entreprises pour la mise en place et l'animation d'une politique d'innovation.
  • Denis ETTIGHOFFER
    Conseil en organisation, auteur d'essais décoiffants et conférencier brillant, Denis apporte une vision originale de l'évolution du monde.
  • Etienne KRIEGER
    Docteur ès sciences de gestion à Paris-Dauphine, est cofondateur de NAVIDIS, Etienne est l'animateur infatigable d'une immense communauté de jeunes entrepreneurs.
  • Jean-Sébastien LANTZ
    Enseignant chercheur en économie de l'innovation.
  • Richard Collin
    Pape du KM, manager du futur, organisateur du salon Innovation et KM. Un personnage incontournable !
  • Un excellent confrère blogueur

Fragrances

Liste des notes