La note du 25 juin avait pour titre "Ventes aux enchères de brevets, faut-il encore y croire ?" Alors qu'Ocean Tomo a réduit ses ambitions et annulé la vente prévue à Hong-Kong, puis vendu son activité à IPAC, la CDC s'engage dans cette voie plutôt aventureuse et de mon point de vue mal adaptée aux besoins français. Les ventes aux enchères présentent l'inconvénient de déconnecter la transmission du savoir-faire de la vente de brevets. Elles sont donc plus adaptées à alimenter les "patents trools" que pour organiser de vrais partenariats entre recherche et industrie.



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