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KM Richard Collin

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  • Marc de Fouchécour
    Inventeur, mathématicien, professeur à l'ENSAM et surtout un des meilleurs spécialistes du KM en France. Marc est à la croisée des chemins de l'Innovation, du management des connaissances, et de la PI.
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19 février 2013

Commentaires

Cher Pierre,
Vous mélangez, il me semble, la signature de l'accord et sa ratification.
Ce n'est que la signature qui aura lieu aujourd'hui. Mais l'entrée en vigueur de l'accord est subordonnée à sa ratification par un nombre suffisant d'états, dont les "trois grands" (DE, FR, GB). Et l'exemple du protocole de Londres montre que cela pourrait prendre plusieurs années...

Cher Pierre,

Vous avez raison à mon sens de ne pas négliger l'importance des symboles.

L'instant est bien solennel, même si le passage du symbole au réel peut prendre un peu de temps.

En tout les cas, les crises ont du bon pour faire bouger les frontières.

"Après près de 40 ans d'efforts, la boîte à outils du brevet unifié se met en place."

Espérons seulement que cette « boîte à outils » ne s’avère pas un « boîte de Pandore »…

Monsieur Mandataire désabusé,

Prenez garde, vous risquez de prendre peur de votre ombre.

Quelqu'un que j'admire (Franklin Roosvelt) disait "The only limit to our realization of tomorrow will be our doubts of today. Let us move forward with strong and active faith"

Essayez ...

Je suis d'accord avec les remarques de Pierre. Il faut dire que l'étude est surtout axée sur la PI dans l'entreprise et les organismes de recherche, et que le cas des CPI est traité rapidement. Globalement, elle contient des remarques justes en ce qui concerne l'interaction insuffisante de la fonction PI avec les autres fonctions de l'entreprise. Mais elle est enfermée dans le discours du "tout-brevet" propre à l'INPI, qui conduit à ne relier la stratégie de PI qu'à des questions de brevet et par exemple à ne voir dans la "valorisation" que des transactions sur brevet. En réalité, comme le notait Pierre dans son post du 1er septembre, les entreprises protègent leurs développements par le secret beaucoup plus que par le brevet, et elles ont de bonnes raisons pour cela. Si on parle de stratégie, il faut sortir du "tout-brevet" et comprendre que le secret est au centre de la protection : parce qu'il est applicable à toutes les informations, parce qu'il est le creuset des droits de PI privatifs et leur complément indispensable.
Quant au rôle que les CPI peuvent jouer dans le conseil en stratégie de PI, c'est un sujet difficile. Le rôle de mandataire et le modèle économique lié à ce rôle correspondent à des intérêts qui ne sont pas spontanément alignés sur ceux de leurs clients. La formation notamment à l'EQE aboutit à un formatage qui peut conduire à une approche stéréotypée alors qu'une approche stratégique doit être flexible. Par ailleurs le conseil en stratégie suppose une relation de grande proximité avec la direction de l'entreprise et exige un investissement en temps et en attention sans commune mesure avec le mode de relation habituel avec le client - par exemple, le conseil en stratégie exige de suivre les évolutions du secteur du client.

Francis Hagel

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