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01 septembre 2013

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Voici les sites qui parlent de Conseiller un inventeur indépendant : è pericoloso...ma a volte emozionante :

Commentaires

"Accepter une mission d'un inventeur indépendant n'a de sens que si le CPI est INTIMEMENT CONVAINCU que son client sera en mesure de créer de la valeur avec son brevet"
C'est super bien résumé Pierre, c'est ce que tu fais, et ça me scandalise toujours de voir passer des brevets rédigés par des cabinets de PI accueillent avec un grand sourire de belles flatteries les inventeurs et se refusent de juger ou d'émettre un avis... par déontologie et respect de leur client bien sûr.
C'est scandaleux, et je me demande si la profession ne devrait pas signer une CHARTE avec cet article?
Qu'en penses-tu ?

"Accepter une mission d'un inventeur indépendant n'a de sens que si le CPI est INTIMEMENT CONVAINCU que son client sera en mesure de créer de la valeur avec son brevet"
Je ne suis pas tout à fait d'accord. De quel droit le CPI se ferait-il juge de la capacité d'un inventeur à exploiter son invention? Le CPI est un conseil, il doit donc conseiller - et le cas échéant déconseiller de déposer. Mais la décision finale appartient au client - sauf s'il n'est manifestement pas sain d'esprit, bien évidemment.
Par contre, le CPI devrait proposer aux inventeurs particuliers une estimation des coûts jusqu'à la délivrance et au-delà, et suggérer systématiquement les stratégies les moins onéreuses (une politique d'extension modeste, accepter une limitation de portée plutôt que s'acharner à défendre une revendication large...). Mais là encore, en laissant le choix au client.
Et enfin, règle d'or: toujours demander une provision - même de 100% s'agissant d'un particulier!

Mandataire (pas) en colère, tu me mets en colère. Nous sommes une profession libérale, soucieuse de son indépendance. Le client ne peut pas nous obliger, même en payant, de rendre une prestation dont nous percevions le caractère inutile et inapproprié.

C'est d'autant plus important lorsque le client est un inventeur indépendant qui souvent manque d'expérience et de discernement sur les difficultés de passer d'un brevet à une activité économique sérieuse.

Tu focalises la question sur les aspects financiers (provisions à 100%, le "client est roi"). Nous n'avons pas la même conception de notre rôle de "conseil".

Je rejoins Mandataire (pas) en colère. Qu'il soit indépendant ou non, je pense que le client est a priori mieux placé que son CPI pour connaître la valeur commerciale, concurentielle, technique , stratégique (etc.) de son invention.
A partir du moment où il accomplit son rôle de conseil en droit des brevets, le CPI ne devrait pas faire de l'ingérence en interdisant au client (éclairé) de procéder comme il le souhaite.
Combien d'inventions sans valeur (aux yeux du CPI) se sont finalement révélées des mines d'or ?
Bien sûr il y a des cas où l'inventeur indépendant peut manquer de discernement mais ça reste marginal.

@"CPI, une profession libérale et une mission de conseil"
Cher confrère,
Vous remarquerez que mon approche ne se limite pas à optimiser les revenus du CPI. Bien au contraire, je précise qu'un conseil doit savoir déconseiller, et qu'il ne doit pas pousser son client - entreprise ou particulier - à la dépense.
Je ne me focalise pas uniquement sur les aspects financiers - et notamment sur la provision; mais les bons comptes font les bons amis, et une provision peut parfois éviter un litige.
Enfin, je m'étonne que mes propos aient pu suffire pour vous mettre en colère…

En fait, vous faites semblant d'être en colère (ou pas), mais vous dites à peu près la même chose : le CPI doit conseiller, en toute indépendance, et le cas échéant déconseiller de s'engager dans la voie d'un dépôt en expliquant pourquoi.

Certes il n'appartient pas au CPI de porter un "jugement" sur son client ou ses capacité. Et il se doit d'être clair avec son client en ce qui concerne les aspects financiers.

Cela dit, cela ne me choque pas qu'un CPI qui n'est pas convaincu de l'intérêt d'un dépôt se déporte et choisisse de ne pas accepter une mission proposé par un client. Cela a le mérite de la clarté et sans doute évite des désillusions de part et d'autre, comme l'explique M D'estais.

Soyons francs, bien que cela me paraisse impossible pour un certain nombre d'entre nous. Les cyniques prendront l'argent du client et feront son dépôt, après tout, "le client est roi", non ? (comme on a pu le voir dans l'un des posts ci-dessus). Ils ne se poseront sans doute même pas la question du cas de conscience. Ceux qui ont un minimum de conscience, après avoir expliqué au client les raisons de son choix, refuseront de faire l'opération et dormiront plus pauvres, la conscience tranquille (mais quand même plus pauvres)!

La notion de "Conseil" semble être trop difficile à déterminer par notre profession, chacun y allant de sa propre interprétation (comme du conflit d'intérêt d'ailleurs, bref c'est une autre histoire)...pour l'avoir vu/vécu, je sais qu'il y en a parmi nous qui n'exercent que pour faire du profit, l'intérêt pécunier primant sur les intérêts du client. Rares sont ceux qui préfèrent refuser un client particulier plutôt que de prendre son argent. Dans de telles conditions, comment le public peut-il espérer s'attendre à ce que l'on soit digne du titre que l'on porte ? On ne serait alors guère mieux que les télévendeurs de solutions photovoltaïques, le démarchage en moins...

En attendant, il faut bien qu'on mange : "Hop-là, Monsieur Votrebourseoulavie, venez voir ce que je vous ai dégotté comme rédaction-nouvelle-àpeuprès-inventive-de-la-mort-qui-tue...merci bien, cela vous fera 5000 Euros"

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