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09 novembre 2013

Commentaires

Très décevant, cette étude. Des lieux communs et une grande méconnaissance de notre métier. Plus de 350 CPI auraient répondu à un questionnaire (qui ne figure même pas dans le rapport), on a peine à le croire.
J'aurais aimé trouvé une cartographie des métiers de la PI (incluant les métiers connexes), avec des informations factuelles éclairant l'état des lieux, ainsi qu'une analyse des forces et faiblesses des différents segments, et une comparaison avec la cartographie des métiers de la PI à l'étranger.

Cher Pierre, tu avais publié une note http://breese.blogs.com/pi/2012/11/destin.html où tu comparais les perspectives du métier de CPI avec celles qu'ont connues les agents de change : tu posais bien le problème de la filière PI. Dommage que le rapport PwC se soit contenté de banalités.

Je suis d'accord avec toi sur le fait que le repositionnement recommandé par PwC relèvent du fantasme : les quelques sociétés de consultants qui ont choisi cette voie (Avenium, Technometrix, Winnove, Observatoire de l'immatériel...) bricolent et galèrent. Il n'est pas sérieux de prétendre que c'est la voie d'évolution de la filière PI.

Je trouve qu'il y a un décalage croissant entre la réalité concrète du marché de la PI, et les propositions d'évolution souvent assez fumeuses émanant de consultants déconnectés du terrain, mais qui ont de l'influence sur les tutelles (INPI, CNCPI,...).

On peut lire page 33 que les 17000 brevets de Motorola ont été acheté pour 12,5 million $ par Google, soit 735$ par brevet. Pas cher!
En réalité c'était 1000 fois plus...(12,5 milliard)

@GP:
C'est parce que le rapport est interactif. Le lecteur doit lui-même combler les lacunes et faire les corrections éventuelles. Malin, non ? (une fois)

Je suis d'accord avec les remarques de Pierre. Il faut dire que l'étude est surtout axée sur la PI dans l'entreprise et les organismes de recherche, et que le cas des CPI est traité rapidement. Globalement, elle contient des remarques justes en ce qui concerne l'interaction insuffisante de la fonction PI avec les autres fonctions de l'entreprise. Mais elle est enfermée dans le discours du "tout-brevet" propre à l'INPI, qui conduit à ne relier la stratégie de PI qu'à des questions de brevet et par exemple à ne voir dans la "valorisation" que des transactions sur brevet. En réalité, comme le notait Pierre dans son post du 1er septembre, les entreprises protègent leurs développements par le secret beaucoup plus que par le brevet, et elles ont de bonnes raisons pour cela. Si on parle de stratégie, il faut sortir du "tout-brevet" et comprendre que le secret est au ce ntre de la protection : parce qu'il est applicable à toutes les informations, parce qu'il est le creuset des droits de PI privatifs et leur complément indispensable. Quant au rôle que les CPI peuvent jouer dans le conseil en stratégie de PI, c'est un sujet difficile. Le rôle de mandataire et le modèle économique lié à ce rôle correspondent à des intérêts qui ne sont pas spontanément alignés sur ceux de leurs clients. La formation notamment à l'EQE aboutit à un formatage qui peut conduire à une approche stéréotypée alors qu'une approche stratégique doit être flexible. Par ailleurs le conseil en stratégie suppose une relation de grande proximité avec la direction de l'entreprise et exige un investissement en temps et en attention sans commune mesure avec le mode de relation habituel avec le client - par exemple, le conseil en stratégie exige de suivre les évolutions du secteur du client. Francis Hagel

Ridicules, les recommandations...
"Faire de la fonction PI un partenaire efficace du développement et de la compétitivité des organisations en la positionnant comme un véritable business partner"
"Mettre en place une organisation facilitant le rapprochement de la PI avec la direction générale et les responsables métiers "

Outre le franglais prétentieux, on ne "fait pas d'une fonction un partenaire efficace". Si les spécialistes PI ne sont pas considérés comme des partenaires efficaces du développement, c'est tout simplement parce que ce n'est pas leur rôle. Ils remplissent une fonction quasi-administrative, faite de formalités obscures, comme les comptables ou le service qualité.

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