Bibliographie

Actualité

Envie d'entreprendre

Un CPI blogueur

Intellectual-Property-WebNews - IPWEBNEWS

KM Richard Collin

Contacts

  • Marc de Fouchécour
    Inventeur, mathématicien, professeur à l'ENSAM et surtout un des meilleurs spécialistes du KM en France. Marc est à la croisée des chemins de l'Innovation, du management des connaissances, et de la PI.
  • Yann de Kermadec
    Inventeur, passionné par l'innovation, Yann conseille de nombreuses entreprises pour la mise en place et l'animation d'une politique d'innovation.
  • Denis ETTIGHOFFER
    Conseil en organisation, auteur d'essais décoiffants et conférencier brillant, Denis apporte une vision originale de l'évolution du monde.
  • Etienne KRIEGER
    Docteur ès sciences de gestion à Paris-Dauphine, est cofondateur de NAVIDIS, Etienne est l'animateur infatigable d'une immense communauté de jeunes entrepreneurs.
  • Jean-Sébastien LANTZ
    Enseignant chercheur en économie de l'innovation.
  • Richard Collin
    Pape du KM, manager du futur, organisateur du salon Innovation et KM. Un personnage incontournable !
  • Un excellent confrère blogueur

Liste des notes

« La propriété industrielle une nouvelle fois oubliée par les députés : l'homme du métier résiste | Accueil | De l'importance de la formalisation du savoir-faire pour protéger ses secrets »

05 février 2014

Commentaires

Une fois de plus, le bureau de la CNCPI a été totalement absent et n'a pas défendu l'intérêt des CPI. Regrettable. Représentez vous aux prochaines élections de la CNCPI, M Breesé, on a besoin de sortir du marasme dans lequel la profession s'enlise.

@Tartopomme

Je ne vois pas bien en quoi les intérêts des CPI auraient été lésés. Que je sache la profession était demandeuse d'une formation continue obligatoire, sauf erreur de ma part il y avait même eu un vote en AG sur le principe. Contrairement à M. Breesé je ne considère pas cette obligation comme dévalorisante; elle pèse sur la plupart des professions réglementées, y compris sur les avocats. Bien au contraire, elle peut se lire comme une reconnaissance de la technicité de notre métier.

De même, l'intervention d'un "consultant" ne me choque pas en principe car son rôle me parait tout à fait différent de celui des CPI des parties. Tout dépendra de la mise en œuvre. J'ai eu l'opportunité de suivre un procès en contrefaçon de brevet en Italie, où l'intervention d'un consultant est usuelle. Si en général je ne saurais conseiller d'imiter la procédure civile transalpine, longue et complexe, cette pratique en particulier est très intéressante. Les confrères italiens interagissent directement avec le consultant et ce dernier (qui est souvent lui aussi un CPI) donne un avis qui, sans être contraignant, est généralement suivi par le tribunal. Une sorte d'échevinage qui ne dit pas son nom, et une procédure dans la procédure qui se déroule "entre techniciens".

FCO = reconnaissance de la technicité ? Bof, elle existe chez les chauffeurs-routiers, les kinés, les infirmières, les agents de police, etc... Nous sommes une profession libérale, et nous voir imposer par une loi ne me semble pas très valorisant parce que cela laisse supposer que sans cela, les CPI ne se préoccupaient pas de se former. L'argument "on va être comme les avocats" relève d'un mauvais complexe d'infériorité. Tout ce qu'on va y gagner, c'est de la paperasse inutile.

Quand à 'l'échevinage qui ne dit pas son nom", cela fait un peu "combinazione". Je trouve dommage comme M Breesé que la profession n'ait pas réagit pour que cette ouverture bénéficie aux CPI qui ont une double formation technique et juridique.

Cette ouverture expresse à des "consultants" banalise les CPI qui, pour intervenir, devront se présenter comme "consultant" et non pas CPI. Et j'ai vu des "consultants" doués pour enfumer un juge avec une autorité technique apparente qui ne fera certainement pas progresser la qualité des jugements.

Bon, on peut toujours faire contre mauvaise fortune bonne figure, mais ce n'est quand même pas très glorieux pour nous CPI.

La FCO est une excellente chose.

Elle s'adresse à l'ensemble de la profession (qui inclut des CPI moins consciencieux que d'autres) pour la tirer vers le haut. ELle va rendre encore plus visible la qualité de la profession.

Ceux qui s'estiment suffisamment compétents pour ne pas avoir besoin de FCO pourront valoriser cette compétence et la mettre au service des autres CPI en transmettant généreusement quelques miettes de leur savoir immense.

@ uheo : J’imagine la tête de tel vieux confrère, respecté pour son expertise et imprégné par la lecture quotidienne de la doctrine, tancé pour n’avoir pas fourni la déclaration prouvant qu’il a suivi 20H de formation assurées par un organisme plus ou moins mercantile. Attaché au caractère libéral de notre profession, je suis agacé par ce caporalisme dont il est totalement illusoire qu'il "rendra encore plus visible la qualité de la profession". Généralement, imposer la FCO à une profession est perç comme le signe que cette profession méritait d'être recadrée !

Je ne suis pas (encore) CPI, pourtant la formation je connais : je prépare l'EQE.
Pas trop d'illusion sur l'usage qui sera fait de la FCO : les associés sauront trouver "le séminaire à HongKong validé FCO", comme savent le faire les médecins et avocats.
Et les marchands de formations disposeront d'une clientèle nouvelle toute cuite.
Tout cela me semble de la comm. plus qu'un réel élan pour la profession.

Je reconnais que comme toute mesure générale, la FCO n'est pas adaptée à 100% des cas particuliers. Mais de là à en nier l'intérêt... et puis 20h ça va vite (une journée fnde par ici, un séminaire aspi par là)

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.