<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/atom10full.xsl" type="text/xsl" media="screen"?><?xml-stylesheet href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css" type="text/css" media="screen"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0">
    <title>Chroniques de la propriété intellectuelle</title>
    
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/" />
    <id>tag:typepad.com,2003:weblog-161585</id>
    <updated>2008-11-21T09:29:29+01:00</updated>
    <subtitle>Les nouvelles de la PI et de l'innovation : le point de vue de Pierre BREESE  [page d'accueil : cliquez sur le bandeau]</subtitle>
    <generator uri="http://www.typepad.com/">TypePad</generator>
    <link rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle" type="application/atom+xml" /><entry>
        <title>Crise économique, quel impact sur l'activité PI ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/460531479/crise-%C3%A9conomique-quel-impact-sur-lactivit%C3%A9-pi-.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/11/crise-%C3%A9conomique-quel-impact-sur-lactivit%C3%A9-pi-.html" thr:count="0" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-58820140</id>
        <published>2008-11-21T09:29:29+01:00</published>
        <updated>2008-11-21T09:29:30+01:00</updated>
        <summary>La répercution de la crise économique sur les politiques PI des entreprisesLa prise de conscience de la crise économique commence a produire des effets directs sur les politiques de propriété industrielle des entreprises : baisse du nombre de dépôt français...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Economie de la PI" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><strong>La répercution de la crise économique sur les politiques PI des entreprises<br /></strong>La prise de conscience de la crise économique commence a produire des effets directs sur les politiques de<a href="http://breese.blogs.com/.a/6a00d8341c7daf53ef010536144c2e970c-pi" style="float: right;"><img alt="Crise" border="0" class="at-xid-6a00d8341c7daf53ef010536144c2e970c image-full " src="http://breese.blogs.com/.a/6a00d8341c7daf53ef010536144c2e970c-800wi" style="margin: 0px 0px 5px 5px; width: 340px; height: 272px;" title="Crise" /></a>
 propriété industrielle des entreprises :</p><ul>
<li>baisse du nombre de dépôt français de l'ordre de 8%. Cette estimation résulte de l'analyse des numéros de dépôt octroyés par l'INPI, qui est autour de 16420 à mi novembre 2008 alors qu'il dépassait 18500 à la même époque en 2007</li>
<li>annonce des grands déposants de réduction de leurs objectifs annuels de nouveaux dépôts, de l'ordre de 15 à 25% selon les entreprises</li>
<li>estimation des grands cabinets européens et américains, estimant la baisse d'activité de l'ordre de 20 à 25% (prenant en compte également l'impact du protocole de Londres).</li>
<li>report de décision de dépôts ou d'extensions de marques.</li>
</ul>
<p>Il apparaît clairement que la PI reste une variable d'ajustement pour les entreprises, et que les contraintes budgétaires conduisent à sacrifier ligne perçue avant tout comme une source de dépense. Cela s'explique par la pression exerçée par le secteur bancaire sur les entreprises (impératif de respecter les prévisions d'EBIDTA et les ratios de rentabilité et de croissance sur lesquels sont basés les crédits, afin d'éviter l'exigence de remboursement anticipé et le replacement à des taux moins avantageux, anticipation des baisses d'activités et de la propagation des difficultés des clients).</p><p><strong>Les sources d'innovation<br /></strong>Probablement, les contraintes environnementales constitueront la première source d'innovation : elles conduiront à reconcevoir les produits et process dans tous domaines d'activité, pour réduire la consommation, réduire les rejets, faciliter le recyclage, etc. Les entreprises qui sauront non pas subir cette situation mais l'anticiper et apporter des solutions techniques adaptées, et les protéger pour en faire un avantage concurrentiel pérenne, trouveront un facteur de croissance.</p><p><strong>Les métiers de la PI</strong><br />Dans cet environnement changeant, les professionnels devront retrouver leur unité et leur cohésion. Pour la première fois depuis des années, deux "listes" sont en présence, comptant l'une et l'autre d'excellents candidats. Un brassage de ces deux listes devrait conduire à un nouveau bureau plus ouvert, respectueux des différentes sensibilités de la profession et évitant le repliement et les prises de postures qui ont blessé et divisé la profession dans le passé récent.</p><p><strong>Les grands chantiers<br /></strong>Les travaux sur le brevet communautaire semble reprendre, dans un contexte difficile où la règle de l'unanimité requise pour adopter un tel projet favorise les revendications de petits pays, plus que l'intérêt collectif. De même, les travaux pour la mise en place d'un système judiciaire communautaire en matière de brevet (EPLA) sont relancés. Ces chantiers sont utiles pour améliorer le fonctionnement de la PI en Europe. Ils sont aussi symbolique d'une dimension réellement européenne de l'innovation et de la PI.</p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/11/crise-%C3%A9conomique-quel-impact-sur-lactivit%C3%A9-pi-.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>PI et débats de sociétés</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/455059254/pi-et-dbats-de.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/11/pi-et-dbats-de.html" thr:count="0" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-58571868</id>
        <published>2008-11-16T18:14:29+01:00</published>
        <updated>2008-11-16T18:17:18+01:00</updated>
        <summary>Cette semaine, deux manifestations ont abordé la dimension sociétale de la propriété industrielle. C'est un sujet d'une importance majeure tant pour les spécialistes de la PI que pour les politiques et plus largement tous ceux qui s'intéressent à l'organisation de...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Enjeux sociétaux de la PI" />
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;Cette semaine, deux manifestations ont abordé la dimension sociétale de la propriété industrielle. C'est un sujet d'une importance majeure tant pour les spécialistes de la PI que pour les politiques et plus largement tous ceux qui s'intéressent à l'organisation de la Société. Les professionnels sont légitimes à s'impliquer dans ces débats et y apporter leur éclairage de praticiens confrontés au quotidien par l'usage des DPI par les entreprises et organismes de recherche, mais aussi associés aux évolutions du droit.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=200,height=132,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/11/16/brevets_inpi.jpg"&gt;&lt;img width="140" height="92" border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/11/16/brevets_inpi.jpg" title="Brevets_inpi" alt="Brevets_inpi" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;span style="color: #0066cc;"&gt;&lt;a href="http://www.regulation.sciences-po.fr/fr/manifestations/propriete_intellectuelle/PI%20McGill%20Sciences%20Po%20-%20programme%20colloque%2013-14nov.pdf"&gt;&lt;strong&gt;Colloque Sciences Po / McGill&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ce colloque dont le thème était &amp;quot;Propriété intellectuelle, biotechnologies, et enjeux sociaux à l’heure de la globalisation&amp;quot; a permis de confronter les points de vue éclairés de spécialistes de la PI reconnus, d'universitaires et de représentants de la société civile et d'organisations humanitaires. Il a été l'occasion d'aborder les enjeux scientifiques, économiques, juridiques et humanitaires de la PI par l'analyse approfondie de cas concrets &amp;quot;mythiques&amp;quot; tels les brevets Myriad, et par le décryptage des éléments factuels, d'apporter un éclairage solide dépassant les présentations trop souvent approximatives et partisanes de ces cas riches en enseignements.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.eglise.catholique.fr/actualites-et-evenements/assemblee-pleniere-de-novembre-2008/discours/discours-douverture-de-lassemblee-pleniere.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #3399ff;"&gt;Assemblée plénière de la conférence des Evêques de France &lt;/span&gt; 

&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il n'est pas sans intérêt de relever dans le discours d'ouverture de Mgr Vingt-Trois que cette thématique a également été abordée :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Voulons-nous laisser se développer, dans nos pays avancés, une
course effrénée aux brevets, par tous les moyens disponibles ? &lt;span style="color: #0066cc;"&gt;[ce qui se comprend bien sur &amp;quot;nous condamnons...&amp;quot;]&lt;/span&gt;
Voulons-nous laisser instrumentaliser et commercialiser l'être humain
sans aucune mesure ni aucune limite ? Il semble aujourd'hui que des
personnes de plus en plus nombreuses commencent à entendre ces
questions et acceptent d'y réfléchir. Elles savent que nous sommes
attentifs à leurs réflexions et toujours disponibles pour y apporter
notre contribution. Les avis que nous sommes invités à donner se
situent toujours sur le plan qui est le nôtre, c'est-à-dire celui des
enjeux humains et moraux des décisions à prendre. Nous préférons
évidemment qu'ils ne soient pas sous-estimés devant l'autorité sans
partage de spécialistes qui ont parfois tendance à négliger ces
dimensions éthiques de la réalité, au moins jusqu'à ce qu'une crise
grave les impose.&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;



&lt;p&gt;Il semble toutefois que la maîtrise de ces questions est très superficielle, et mérite d'être éclairé et enrichi par des échanges tels que ceux qui se sont déroulés à Sciences-Po, pour actualiser une réflexion sociétale sur les DPI, dans des instances plus accessibles que les groupes de travail de l'OMC ou de l'OMPI, avec une démarche pédagogique, évitant les lieux communs.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;/div&gt;
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/11/pi-et-dbats-de.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Bientôt le renouvellement du bureau de la CNCPI</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/447574986/bientt-le-renou.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/11/bientt-le-renou.html" thr:count="30" thr:updated="2008-11-20T08:10:46+01:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-58256296</id>
        <published>2008-11-09T18:48:33+01:00</published>
        <updated>2008-11-20T08:10:47+01:00</updated>
        <summary>Quel bilan pour le bureau sortant ? Le bureau sortant a été confronté, au cours des quatre années écoulées, à une évolution majeure de l'environnement professionnel: Entrée en vigueur du protocole de Londres Durcissement de la concurrence Ouverture du débat...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Les métiers de la PI" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><strong>Quel bilan pour le bureau sortant ?</strong></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=500,height=309,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/11/09/passe.jpg"><img title="Passe" height="210" alt="Passe" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/11/09/passe.jpg" width="313" border="0" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; WIDTH: 313px; HEIGHT: 210px" /></a> Le bureau sortant a été confronté, au cours des quatre années écoulées, à une évolution majeure de l'environnement professionnel:</p>

<ul><li>Entrée en vigueur du protocole de Londres</li>

<li>Durcissement de la concurrence</li>

<li>Ouverture du débat sur l'intégration des CPI par la profession d'avocats.</li></ul>

<p>Nier ou méconnaître l'ampleur du travail accompli par le bureau et par son implication serait injuste. <br />Néanmoins, on peut déplorer le manque de vision et de méthode pour obtenir une réelle adhésion sur les orientations adoptées par le bureau. </p>

<p><u>Protocole de Londres</u></p>

<p>Ce dossier controversé au sein de la profession s'est traduit par un fiasco: le lobbying mené pour tenter d'empêcher l'entrée en vigueur du Protocole de Londres n'a abouti qu'à un retard dans cette entrée en vigueur, au prix d'une incompréhension de nos partenaires que sont les pouvoirs publiques et les représentants des entreprises et d'un manque de préparation des cabinets lorsque le protocole de Londres a finalement été approuvé par la France. Les arguments de fond développés par la profession n'ont pas été compris et la manière sentencieuse avec lesquels ils ont été développés ont provoqué une défiance envers notre profession.<br />Surtout, la profession a négligé de négocier avec les pouvoirs publiques des mesures compensatoires de la baisse d'activité, qu'il aurait pourtant été aisé d'obtenir dans le cadre d'une meilleure concertation :</p>

<ul><li>Cosignature des rapports de dépréciation des actifs immatériels, dans le cadre des normes IFRS et IAS, par un CPI</li>

<li>Actions concertées pour la promotion de la PI</li>

<li>Organisation du droit de coplaider en matière de DPI</li>

<li>Mesures d'accompagnement de la baisse d'activité résultant de l'entrée en vigueur du Protocole de Londres</li></ul>

<p><u>Durcissement de la concurrence</u><br />Hormis des incantations et une totale implication dans le changement de statut, aucune action de fond n'a été engagée pour réagir collectivement au durcissement de la concurrence. Certes, la profession vit encore bien, l'emploi ne constitue pas un souci. Mais nos parts de marché baissent globalement, et chercher une explication par le manque de dynamisme en matière de R&amp;D des entreprises françaises constitue un dérivatif facile et innoportun. Pourtant, les idées ne manquent pas, et le prochain bureau devra se pencher sérieusement sur cette question, quelque soit l'avenir de notre profession.</p>

<p><u>Intégration dans la profession d'avocats</u><br />Le manque de réflexion stratégique préalable et de préparation collective a conduit à une gestion certes<a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=300,height=400,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/11/09/un_candidat_au_poil_2.jpg"><img title="Un_candidat_au_poil_2" height="280" alt="Un_candidat_au_poil_2" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/11/09/un_candidat_au_poil_2.jpg" width="210" border="0" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px" /></a> volontariste du dossier, mais qui se traduit pour l'instant par de graves divisions :</p>

<ul><li>division entre "pro" et "contra", </li>

<li>division entre CPI et avocats spécialisés</li>

<li>division entre CPI et tutelle (INPI, CSPI, ...)</li></ul>

<p>Il n'y a pas lieu d'en tirer fierté, d'opposer le "courage de ceux qui veulent le changement" et "inconséquence de ceux qui veulent détruire une profession". Le prochain bureau devra, quelque soit l'évolution de ce dossier - dont il faut reconnaître que les plus graves écueils ont été aplanis - trouver une gestion permettant de retrouver cohésion et confiance.</p>

<p><strong>Quelques pistes de réflexion</strong></p>

<ul><li>La <span style="color: #6600cc;">formation continue </span>constitue sans doute une première voie à explorer; il est surprenant de constater le faible nombre de participants français à la formation "European litigation certificat", alors que la profession prétend, à une petite majorité, intégrer la profession d'avocats pour mieux aborder le marché européen du droit. Un vrai chantier de formation, éventuellement en concertation avec des professions proches, devrait être engagé dès l'année prochaine.</li>

<li>Retrouver la <span style="color: #6600cc;">cohésion de la profession</span>, dans son ensemble, constitue un autre objectif. Les voyages d'étude constituent un très bon moyen, comme l'a montré le voyage en Chine et en Corée, pour rassembler des CPI d'âge et d'origines différents. Sans convivialité, la profession aura du mal à dépasser une morosité ambiante</li>

<li>Un chantier qui pourrait être ouvert est celui de la <span style="color: #6600cc;">meilleure organisation des carrières</span> au sein de la profession (recommandations non contraignantes en matière d'association, en matière de clauses de dédit-formation pour fluidifier les mouvements des jeunes entre cabinets, en matière de réferentiel de postes,...)</li></ul>

<p>Le nouveau bureau devra être représentatif de toute la profession, sans arrogance, ce qui n'est pas une gageure compte tenu des divisions. Il devra être volontariste et positif, tout en acceptant une réelle écoute et une remise en cause. Il devra associer d'une manière collective des sensibilités différentes, en acceptant la diversité et en veillant à une cohérence stratégique qui ne se limite pas à imposer un point de vue dogmatique sur tel ou tel dossier spécifique. La gouvernance devra être revue, pour éviter de revoir la situation où un vice-président, partageant avec près de la moitié de la profession un point de vue différent de celui du président, ne soit acculé à démissionner. La collégialité qui a tant fait défaut doit retrouver toute sa place dans une gouvernance du bureau qui ne se réduise pas à des postures et des jeux d'apparachnick.</p>

<p>Une vraie vision stratégique, le retour à la convivialité entre tous les CPI et une gouvernance plus collective et plus à l'écoute des professionnels sont les enjeux de ces élections.</p>

<p>Petite précision : je ne suis pas candidat, la consensualité n'étant pas mon fort ;-), mais désireux de soutenir toutes initiatives répondant aux objectifs susvisés.</p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/11/bientt-le-renou.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Nouvelle tentative pour rendre plus prévisibles les règles applicables aux "inventions mises en oeuvre par ordinateur"</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/432052190/la-prsidente-de.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/10/la-prsidente-de.html" thr:count="4" thr:updated="2008-11-03T23:29:12+01:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-57548675</id>
        <published>2008-10-25T23:35:11+02:00</published>
        <updated>2008-11-03T23:29:14+01:00</updated>
        <summary>La présidente de l’Office Européen des Brevets Alison Brimelow a soumis à la Grande Chambre de recours les questions de droit suivantes en application de l'Article 112(1)(b) concernant la brevetabilité des inventions mises en œuvre par ordinateur : 1. Can...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="PI et informatique" />
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;La présidente de l’Office Européen des Brevets Alison Brimelow a soumis à la Grande Chambre de recours les questions de droit suivantes en application de l'Article 112(1)(b) concernant la brevetabilité des &lt;a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=531,height=750,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/10/25/informatique.jpg"&gt;&lt;img title="Informatique" height="525" alt="Informatique" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/10/25/informatique.jpg" width="371" border="0" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px" /&gt;&lt;/a&gt; inventions mises en œuvre par ordinateur : &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;&lt;strong&gt;1. Can a computer program only be excluded as a computer program as such if it is explicitly claimed as a computer program?&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il s’agit des revendications dites “produit-programme” admises depuis la decision IBM T1173/97. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #660000;"&gt;2.(a) Can a claim in the area of computer programs avoid exclusion under Art. 52(2)(c) and (3) merely by &lt;/span&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;explicitly mentioning the use of a computer or a computer-readable data storage medium? &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;&lt;strong&gt;2.(b) If question 2(a) is answered in the negative, is a further technical effect necessary to avoid exclusion, said effect going beyond those effects inherent in the use of a computer or data storage medium to respectively execute or store a computer program? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #000000;"&gt;Aujourd’hui, les directives aux examinateurs prévoient que dès lors&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;qu’une revendication mentionne un moyen physique, l’invention revendiquée doit être considérée comme produisant un effet technique. En réalité, la mention d’un tel moyen physique dans la revendication relève souvent d’un artifice rédactionnel. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;&lt;strong&gt;3.(a) Must a claimed feature cause a technical effect on a physical entity in the real world in order to contribute to the technical character of the claim? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;&lt;strong&gt;3.(b) If question 3(a) is answered in the positive, is it sufficient that the physical entity be an unspecified computer? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;&lt;strong&gt;3.(c) If question 3(a) is answered in the negative, can features contribute to the technical character of the claim if the only effects to which they contribute are independent of any particular hardware that may be used? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La doctrine de l’OEB conduit à distinguer les effets cognitifs et les effets techniques, pour ne prendre en compte que ces derniers pour apprécier la brevetabilité. La formulation de cette question semble curieuse : que faut-il entendre par « monde réel » ? Que faut-il entendre par « technique » ? Ce terme présente différentes acceptions qui ne permettent pas de distinguer clairement les cas. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;&lt;strong&gt;4.(a) Does the activity of programming a computer necessarily involve technical considerations? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;&lt;strong&gt;4.(b) If question 4(a) is answered in the positive, do all features resulting from programming thus contribute to the technical character of a claim?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;&lt;strong&gt;4.(c) If question 4(a) is answered in the negative, can features resulting from programming contribute to the technical character of a claim only when they contribute to a further technical effect when the program is executed? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En réalité, la difficulté vient de l’absence de definition de ce qu’est une invention. Les textes de loi définissent ce terme uniquement par la négative, par des exceptions et des exclusions. La reprise de cette discussion après l’échec des travaux lourds menés par la Commission Européenne et le Parlement Européen avait été écartée par le précédent Président de l’OEB, Alain Pompidou. Quelle que soit les réponses apportées par la Grande Chambre de Recours, cette initiative devrait néanmoins assurer une plus grande prédictibilité en matière de délivrance de brevets dans le domaine de l’informatique. Rappelons aussi que cette initiative s’inscrit dans la volonté commune à la plupart des offices d’accorder moins de brevets, mais des brevets plus solides. &lt;a href="http://breese.blogs.com/pi/files/G308_en.pdf"&gt;Téléchargement G308_en.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/10/la-prsidente-de.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Absorption des CPI par les avocats : un non-évènement ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/404848834/absorption-des.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/09/absorption-des.html" thr:count="27" thr:updated="2008-10-20T09:58:53+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-56213142</id>
        <published>2008-09-27T20:41:43+02:00</published>
        <updated>2008-10-20T09:58:53+02:00</updated>
        <summary>Allez, un nouvel épisode dans le feuilleton de la fusion avocats-CPI : Le « Projet d’unification des professions d’avocat et de conseil en propriété industrielle - Une nouvelle dynamique pour l’offre de services PI » a été adopté par le...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Avocats-CPI" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span face="Calibri">Allez, un nouvel épisode dans le feuilleton de la fusion avocats-CPI : Le « Projet d’unification des professions d’avocat et de conseil en propriété industrielle - Une nouvelle dynamique pour l’offre de services PI » a été adopté par le CNB « en tenant compte des réserves et observations initialement [par le CNB] notamment en matière de formation. » Ces réserves vont toutefois à l’encontre de demandes impératives formulées par les CPI… « On ne sort de l’ambigüité qu’à son détriment » indiquait le Cardinal de Retz. <a href="http://breese.blogs.com/pi/files/CNCPI.pdf">Téléchargement CNCPI.pdf</a></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span face="Calibri"><strong>Une nouvelle dynamique : une question de statut ?</strong></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span face="Calibri"><a href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/09/27/divisions.gif" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=550,height=214,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img width="385" height="149" border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/09/27/divisions.gif" alt="Divisions" title="Divisions" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a></span><span face="Calibri">La CNCPI, dissimulée derrière un "Pr Bousquet" que personne n'a jamais vu,  relaie avec complaisance sur son blog l’échange d’invectives entre « CPI en colère » et « CPI qui en a marre » tentant de se convaincre sans succès que la fusion est la voie du salut ou au contraire le début d’un cataclysme professionnel. En réalité, aucune étude d’impact n’a été menée, et il est probable que si ce projet disparaît sous la pression des entreprises, du CSPI, du ministère de la Recherche, et des opposants de tous bords, les CPI ne s’en porteront pas plus mal. Et si, sous la pression des hiérarques des deux professions, ce projet devait être adopté, nous saurons nous adapter. Mais dans les deux cas, les CPI sortiront affaiblis par les divisions que la gestion malhabile de ce dossier a provoquées.</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span face="Calibri"><strong>Une nouvelle dynamique : une question d’action plus que de statut<br /></strong></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span face="Calibri">En réalité, ce n’est pas un changement de statut qui créera une « nouvelle dynamique » : c’est la capacité des CPI a faire évoluer leurs pratiques pour qu'elles répondent mieux aux attentes des clients, à s’organiser pour intégrer la dimension internationale, à créer des structures puissantes et agiles.<a href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/09/27/vision.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=195,height=195,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img width="136" height="136" border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/09/27/vision.jpg" alt="Vision" title="Vision" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /></a> </span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span face="Calibri">Bredema que je dirige a choisi d’intégrer le groupe de PI paneuropéen Novagraaf. Dans certains pays où Novagraaf est présent, l’activité est totalement dérèglementée, dans d’autres non : aucune différence significative dans la qualité des prestations ou dans l’expertise des professionnels. Par contre, l’attractivité d’un groupe paneuropéen de professionnels multiculturels, de haut niveau et capable de constituer une équipe de plusieurs dizaines de professionnels pour répondre aux besoins d’un grand client, est manifeste. Et la dynamique ne résulte pas d'un hypothétique changement de statut, mais de la volonté de professionnels de la PI fier de leur métier et de leur spécificité, ouverts à l'échange des meilleurs pratiques et à la mobilité internationale et animés par une constante remise en cause positive et constructive.</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span face="Calibri"><strong>Bientôt, le renouvellement du bureau de la CNCPI</strong></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span face="Calibri">Le renouvellement du bureau de la CNCPI en décembre sera l’occasion de réfléchir sur notre stratégie collective, dans le respect des personnes, et des engagements qui ont pu être pris sur les dossiers en cours. Mais nous devons sortir d’un immobilisme où les combats sont perdus les uns après les autres et qui nous isole de nos partenaires naturels. </span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span face="Calibri">Nous devons retrouver, à l’instar de nos clients industriels, une vision créative et audacieuse, donnant de réelles perspectives à tous les CPI, brevets comme marques, jeunes comme anciens et surtout privilégiant des actions recréant l'unité et la confiance. </span><a href="http://breese.blogs.com/pi/files/2008-09-12_unification.pdf">Téléchargement 2008-09-12_unification.pdf</a></p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/09/absorption-des.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Invention de stagiaire et affaire Puech vs Cnrs : suite mais toujours pas fin...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/371174552/invention-de-st.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/08/invention-de-st.html" thr:count="3" thr:updated="2008-09-22T11:26:16+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-54520606</id>
        <published>2008-08-21T20:50:19+02:00</published>
        <updated>2008-09-22T11:26:16+02:00</updated>
        <summary>Rappel des épisodes précédents : Le docteur Puech, dans le cadre d'un stage de DEA de génie biomédical de l'UTC, s'est vu confier un sujet sur le transfert in vivo de méthodologie de caractérisation de tissus oculaires par échographie HF"....</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Inventions de salariés" />
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;Rappel des &lt;a href="http://breese.blogs.com/pi/2007/10/invention-de-st.html"&gt;épisodes précédents&lt;/a&gt; :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le docteur Puech, dans le cadre d'un stage de DEA de génie biomédical
de l'UTC, s'est vu confier un sujet sur le transfert in vivo de
méthodologie de caractérisation de tissus oculaires par échographie HF&amp;quot;.&lt;a href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/08/21/stagiaire.gif" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=274,height=288,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"&gt;&lt;img width="191" height="201" border="0" alt="Stagiaire" title="Stagiaire" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/08/21/stagiaire.gif" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: right;" /&gt;&lt;/a&gt;


&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le 18 décembre 1997, il a déposé à son nom une demande de brevet FR9716071, dont il est confirmé qu'il est inventeur.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Le 12 janvier, le CNRS dépose une demande de brevet sur la même
invention (FR9800209), citant curieusement comme inventeurs Madame
Geneviève BERGER (alors DG du CNRS), Amena SAIED et Pascal LAUGIER.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Le Docteur Puech soutient qu'étant stagiaire, il n'est pas tenu par
les dispositions relatives aux inventions de salariés ou des inventions
des agents de la fonction publique. S'en suit une bagarre juridique homérique :&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;CA Paris, 12 sept. 2007, CNRS et al. c/ Michel Puech&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;em&gt;Cass. com., 25 avr. 2006, Puech c/ CNRS&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;em&gt;CA Paris, 10 sept. 2004, CNRS et al. c/ Michel Puech&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;CA Paris, 8 october 2007, &lt;em&gt;CNRS et al. c/ Michel Puech&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;et finalement TAP, 11 juillet 2008, &lt;em&gt;Puech c/ CNRS.&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;

&lt;p&gt;L'arrêt rendu par la Cour d'Appel de Paris, sur renvoi de cassation a, d'une manière pragmatique, fait injonction au Dr Puech de saisir le Tribunal administratif pour statuer
sur la légalité du règlement intérieur, dont les dispositions sont
critiquées :&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;&lt;li&gt;si ce règlement était légal, le CNRS était dévolutaire des droits au brevet, ce règlement constituant &amp;quot;la loi entre les parties&amp;quot;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Si ce règlement intérieur était illégal, le droit commun s'appliquait, et le Dr Puech n'étant pas salarié au sens du droit du travail et du code de la propriété industrielle, il est seul titulaire du droit au brevet.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;En droit, cette position est prudente et rigoureuse.
Le contexte de cette affaire est néanmoins confus et devrait conduire
les laboratoires tant académique que privés d'organiser plus
sérieusement les modalités portant sur la propriété des résultats
portant sur les travaux des stagiaires. A ce sujet, nous recommandons
la lecture de l'excellent rapport &lt;a href="http://breese.blogs.com/pi/2007/10/breese.blogs.com/pi/2007/06/quels_sont_les_.htm"&gt;PITE&lt;/a&gt; du Réseau Curie.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=378,height=378,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/09/01/tennis.jpg"&gt;&lt;img width="264" height="264" border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/09/01/tennis.jpg" title="Tennis" alt="Tennis" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /&gt;&lt;/a&gt;
Le Tribunal administratif a statué que ce règlement intérieur du laboratoire d'imagerie paramétique de l'Université Paris VI Pierre et
Marie Curie signé le 22 mai 1997 &lt;span style="color: #cc3300;"&gt;&lt;strong&gt;était illégal&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;&amp;quot;&lt;em&gt;En disposant qu'en cas de mise au point, au sein du service, par
un étudiant ou un stagiaire, d'inventions susceptibles d'être
brevetées, les droits de propriété intellectuelles afférents devraient
être automatiquement transférés au CNRS, le directeur du Laboratoire
d'imagerie paramétrique ne s'est pas borné à prescrire des mesures
règlementaires visant à assurer le bon fonctionnement du service, mais
a édicté une règle affectant les droits des usagers de ce service
public, en ce qu'elle vise à les déposséder de leur titre de
propriété.- Il résulte de ce qui précède que ces dispositions sont
entachées d'incompétence et doivent pour ce motif être déclarées
illégales&amp;quot;&lt;/em&gt;.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Toutefois, pour conserver un peu de suspens, le tribunal administratif &lt;strong&gt;&lt;span style="color: #660000;"&gt;refuse de se prononcer sur l'opposabilité &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;de ce règlement intérieur, nonobstant son illégalité :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;'I&lt;em&gt;l n'appartient pas au juge administratif, saisi d'un recours en appréciation de légalité, de statuer sur le caractère opposable de l'acte dont seule la légalité est en cause; que, par suite, les conclusions de M. PUECH tendant à ce gue le règlment litigieux soit déclaré inopposable ne peuvent qu'être rejetées&lt;/em&gt;&amp;quot;. Bref, une vraie partie de ping-pong entre différentes juridictions, le docteur Puech et le CNRS ayant le rôle inconfortable de la balle...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;Conclusion (provisoire) : les conventions de stages doivent déterminer précisément les dispositions relatives à la propriété des résultats brevetables, en veillant à ne pas être énoncées de manière léonines, faute de quoi l'entreprise ou le laboratoire d'acceuil du stagiaire ne peut se prévaloir des droits de propriété intellectuelle sur les résultats brevetables dont le stagiaire est l'inventeur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/08/invention-de-st.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>BREDEMA intègre le groupe paneuropéen de conseil en Propriété Industrielle NOVAGRAAF</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/365780762/bredema-intgre.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/08/bredema-intgre.html" thr:count="2" thr:updated="2008-08-19T23:38:55+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-54235146</id>
        <published>2008-08-19T23:23:14+02:00</published>
        <updated>2008-08-21T11:22:32+02:00</updated>
        <summary>Une nouvelle étape du développement de BREDEMA L’objectif de 2008 était pour BREDEMA d’atteindre une dimension internationale. C’est chose faite, Bredema ayant rejoint le 14 août le groupe Novagraaf implanté dans 4 pays européens. L’opération qui vient d’être finalisée avec...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Les métiers de la PI" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><strong>Une nouvelle étape du développement de BREDEMA</strong></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=96,height=94,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/08/15/global_protection.gif"><img width="67" height="65" border="0" title="Global_protection" alt="Global_protection" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/08/15/global_protection.gif" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a><a href="http://breese.blogs.com/pi/2008/01/2008-lanne-des.html">L’objectif de 2008</a> était pour BREDEMA d’atteindre une dimension internationale. C’est chose faite, Bredema ayant rejoint le 14 août le groupe Novagraaf implanté dans 4 pays européens. L’opération qui vient d’être finalisée avec succès constitue le plus important rapprochement jamais réalisé en France, concernant le groupe <a href="http://novagraaf.com/">Novagraaf</a> avec 450 collaborateurs dont 100 en France, et Bredema avec 100 collaborateurs français. Sur le plan technique et humain, la conduite de ce projet a été passionnante.</p>

<p><strong>Pourquoi Novagraaf ?</strong></p>

<p>Le critère décisif a été la qualité du management international : le groupe Novagraaf compte avec Bredema une centaine de professionnels de la PI, mandataires européens en Brevets et/ou en Marques, et bénéficie de l'expérience "clients" d'<a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=121,height=81,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/08/15/merger.jpg"><img width="84" height="56" border="0" title="Merger" alt="Merger" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/08/15/merger.jpg" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /></a>Herman Bouwman, ancien dirigeant de Sara Lee, dont les marques constituent un actif essentiel et par Ad Verkuyten, ancien fondateur de Röntgen Technische Dienst Gmbh dont les brevets ont constitué un enjeu majeur. En France, Novagraaf réunit des professionnels reconnus et expérimentés (Jean-Louis Somnier, Jean-Paul Bentz, Thierry Pichat, Olivier Boland, Pierre de Boisse, Céline Baillet…), avec une équipe solide de collaborateurs plus jeunes et épaulés par Eric Achour, venu de McKinsey. </p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=280,height=133,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/08/18/nova.png"><img width="196" height="93" border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/08/18/nova.png" title="Nova" alt="Nova" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Novagraaf a aussi été retenu en raison d’une implantation européenne cohérente (Benelux, Angleterre, France, Suisse et bientôt Allemagne) et régionale en France (PACA, Bretagne, Grand Est), et de sa taille : avec Bredema, 200 professionnels français formeront l’un des trois premiers acteurs français. L’intégration récente du cabinet <a href="http://www.qed-ip.com/">QED</a> avec lequel BREDEMA partage les idées sur la gestion stratégique de portefeuilles de PI a également été un facteur positif.</p>

<p>En troisième lieu, le projet d’entreprise était parfaitement en phase avec les objectifs de Bredema, et l’implication du fond Gilde garantit que le groupe disposera des moyens de son ambition.</p>

<p>A titre anecdotique, c’est aussi pour Pierre BREESE un retour aux sources : avant de créer le cabinet Bredema, il dirigeait Novapat France, qui est devenu Novagraaf Technologie, et a fondé sous l’égide de la Fondation de France, avec la Fondation Arts et Métiers et le CNISF, le <a href="http://www.lavet.org/">Prix Chereau Lavet</a>, du nom de Marius Lavet, inventeur de génie et donateur des fonds et de Louis Napoléon Chereau, créateur de Novapat qui était le conseil en brevets de Marius Lavet et dont Pierre Breesé a agit en qualité d’exécuteur testamentaire.</p>

<p><strong>Quels bénéfices attendus pour les clients et les collaborateurs ?</strong></p>

<p><strong><em>Pour les clients</em></strong> </p>

<ul><li><u>Ratio Qualité/prix des prestations</u> : la taille du groupe constitue une force pour les négociations des « achats » (correspondants étrangers, prestataires extérieurs,…) dont les clients sont les premiers bénéficiaires. Bredema et Novagraaf sont tous deux certifiés ISO 9001-2000.<br /> </li>

<li><u>Capacité d'investissement et d'innovation</u> : Cette taille confère également une capacité d’investissement, notamment dans les systèmes d’information, en vue de l'amélioration de la sécurité, de la productivité et de l'interactivité avec les clients et correspondants.</li>

<li><u>Proximité régionale</u> : le réseau régional de Novagraaf en France permet d’être plus proche des PME avec un conseil de proximité, intégré dans l’écosystème régional, tout en bénéficiant des ressources d’un des premiers groupes européens</li>

<li><u>Clients paneuropéens</u> : l’implantation européenne permet aussi d’assurer aux clients internationaux une organisation permettant de répondre de manière cohérente à leurs business unit européennes et d’apporter une offre réellement européenne aux clients non-européens.</li>

<li><u>Personnalisation de la relation commerciale </u>: l’importance des ressources humaines disponibles au sein du groupe et l’organisation en « équipes métier », formant des cellules de vie professionnelle à échelle humaine permet de préserver une relation personnalisée avec chaque client, et de développer la capacité d’écoute, la réactivité et la compréhension des enjeux stratégiques. La recherche permanente de la satisfaction des clients se traduit par un processus "KTH - keep them happy" destiné à professionnaliser la relation client et assurer une adaptation permanente de nos prestations aux besoins des clients, en prenant en compte leurs diversités et leurs particularités.</li></ul>

<p><strong><em>Pour les collaborateurs :</em></strong></p>

<ul><li>Parcours professionnel : La taille permet d’apporter un parcours professionnel de première qualité : disponibilité des « seniors » pour la formation des nouveaux collaborateurs, coaching pour la préparation des examens de qualification, évolution des responsabilités « métiers » et manageuriales.</li>

<li>Master classes : afin de diffuser au sein du groupe les expertises en matière de stratégie de PI, d’évaluation financière, de due diligence, les collaborateurs pourront participer à des « masters classes », formation interne accessible aux 500 collaborateurs du groupe.</li>

<li>Possibilités de mobilité : l’implantation européenne et régionale permet d’offrir des possibilités de mobilité interne, soit pour des expériences courtes à l’étranger sous la forme d’échanges intragroupe, soit pour des mutations régionales. </li></ul>

<p><strong><em>Pour les associés de BREDEMA<a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=72,height=77,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/08/18/logobredema.gif"><img border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/08/18/logobredema.gif" title="Logobredema" alt="Logobredema" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; width: 65px; height: 68px;" /></a>
</em></strong></p>

<p>L’intégration du groupe Novagraaf a donné l’occasion aux associés de Bredema d’investir dans la holding du groupe Novagraaf, et d’exercer des responsabilités de management en France et au niveau corporate. C’est une occasion rare pour un professionnel de la PI de développer une expérience de management international.</p>

<p><strong>Une nouvelle étape d’une aventure déjà riche</strong></p>

<p>En moins de 20 ans, Bredema est passé de l’état de start-up à celui d’un groupe européen. Créé en 1990, Bredema a connu une étape de croissance rapide, avec des clients principalement académiques et PME. En 1997, le déménagement Avenue de l’Opéra et l’absorption du cabinet Simonnot, plus ancien cabinet français créé en 1803 a élargi le portefeuille de clients à des clients étrangers. Le rachat en 2004 du cabinet BOUJU DERAMBURE a permis de devenir l’un des dix premiers cabinets français, avec un portefeuille de clients diversifiés : industrie, luxe, académiques, grands groupes, PME, start-up,... </p>

<p>Ce rachat a aussi permis à un team d’associés de se forger une solide expérience de management en menant à bien cette absorption malgré des perturbations rapidement surmontées en 2006 , et de développer une vision dynamique et exigeante du métier de conseil en Propriété Industrielle, confronté à des évolutions majeures.</p>

<p>C’est ce team d’associés qui s’engage à présent, avec le groupe Novagraaf, dans un nouveau projet collectif particulièrement stimulant.</p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/08/bredema-intgre.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Mission Darrois : une remise à plat du dossier du rapprochement avocats-CPI</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/331098698/mission-darrois.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/07/mission-darrois.html" thr:count="3" thr:updated="2008-08-31T21:57:15+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-52470382</id>
        <published>2008-07-09T22:45:16+02:00</published>
        <updated>2008-08-31T21:57:15+02:00</updated>
        <summary>Après une année d'errements qui a conduit à de profondes divisions, le rapprochement avocats-CPI va sans doute être suspendu jusqu'à la remise du rapport confié à l'avocat d'affaires Jean-Michel Darrois (époux de la célèbre photographe Bettina Rheims). La mission confiée...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Avocats-CPI" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=109,height=127,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/07/09/jmdarrois.jpg"><img title="Jmdarrois" height="88" alt="Jmdarrois" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/07/09/jmdarrois.jpg" width="76" border="0" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px" /></a> Après une année d'errements qui a conduit à de profondes divisions, le rapprochement avocats-CPI va sans doute être suspendu jusqu'à la remise du rapport confié à l'avocat d'affaires Jean-Michel Darrois (époux de la célèbre photographe Bettina Rheims). La mission confiée par le Président de la République concerne l'organisation d'une "grande profession du droit". <a href="http://breese.blogs.com/pi/files/Darrois.jpg">Téléchargement Darrois.jpg</a> L'objectif est de "renforcer la compétitivité de la profession d'avocat"</p>

<p>Entretemps, la décision concernant la contestation sur la validité de l'AG de la CNCPI sera rendue (délibéré au 28 septembre, après une brève plaidoirie ce 9 juin, sans surprise). Espérons que le Ministre des Finances ou le directeur de l'INPI décideront aussi de rendre public le rapport du Conseil Supérieur de la Propriété Industrielle, qui écarte la solution de la fusion et privilégie l'interprofessionnalité.</p>

<p>Composition de la commission entourant Jean-Michel Darrois : deux professeurs de droit - Laurent Aynes et Christophe Jamin -, deux parlementaires - François Zochetto (sénateur UDF et avocat), Sébastien Huyghe (député UMP et notaire) -, l'ancien ministre socialiste Henri Nallet, un conseiller d'Etat Olivier Fouquet, Christophe Ingrain (magistrat et adjoint de Patrick Ouart, conseiller justice de Nicolas Sarkozy), Henri Potocki (magistrat), le syndicaliste Jean Kaspar, Hans Peter Frick, le secrétaire général du groupe Nestlé pour les grandes entreprises, et Françoise Holder, patronne de Ladurée pour les PME.</p>

<p>Cette remise à plat du dossier est bienvenue et permet de sortir de l'ornière actuelle. Espérons que les professionnels seront consultés d'une manière constructive et ouverte, et que le bureau de la CNCPI tiendra les CPI informé des contacts avec la commission Darrois.</p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/07/mission-darrois.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Saisie-contrefaçon : l'expert ne doit pas se substituer à l'huissier</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/326424830/saisie-contrefa.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/07/saisie-contrefa.html" thr:count="4" thr:updated="2008-07-13T18:15:06+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-52244172</id>
        <published>2008-07-04T08:43:29+02:00</published>
        <updated>2008-07-13T18:15:07+02:00</updated>
        <summary>"La saisie-contrefaçon est une procédure exceptionnelle permettant à un breveté, avant tout procès contradictoire, de pénétrer chez un concurrent afin d'y procéder à des constatations tendant à apporter la preuve de la contrefaçon alléguée. Elle doit être diligentée dans le...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Contrefacon" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><a href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/07/03/huissier.gif" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=94,height=80,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img width="65" height="56" border="0" alt="Huissier" title="Huissier" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/07/03/huissier.gif" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
"La saisie-contrefaçon est une procédure exceptionnelle permettant à un breveté, avant tout procès contradictoire, de pénétrer chez un concurrent afin d'y procéder à des constatations tendant à apporter la preuve de la contrefaçon alléguée. Elle doit être diligentée dans le respect le plus strict des dispositions légales et des termes de l'ordonnance sur requête qui l'autorise". La Cour d'Appel de Paris a rappelé ces principes dans un arrêt annulant partiellement un PV de saisie-contrefaçon.<a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=800,height=558,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/07/03/jyde.jpg"><img border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/07/03/jyde.jpg" title="Jyde" alt="Jyde" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; width: 401px; height: 271px;" /></a> </p>

<p>L'expert accompagnant l'huissier avait procédé personnellement aux constatations, l'huissier s'étant contenté de reporter les propos de l'expert sans procéder lui-même à des constatations, pourtant simples. Seules les photographies réalisées ont été maintenues.

</p>

<p>Cet arrêt confirme que la procédure efficace et puissante dont la France avait le monopole jusqu'à l'adoption récente de la directive contrefaçon étendant cette possibilité aux autres pays européens, doit être menée avec une grande rigueur. Le CPI doit non seulement assurer un rôle d'expert technique; il doit aussi veiller au strict respect des dispositions légales et juridiques, et guider l'huissier lorsque celui-ci manque d'expérience en la matière. Le CPI doit aussi résister à la tentation de faire personnellement les constatations, en lieu et place de l'huissier.</p>

<p>Cet arrêt écarte cependant la nullité d'une deuxième saisie où l'huissier avec commis une irrégularité de forme lors de la signification, qui a été corrigée par une deuxième signification avant l'engagement des opérations de saisie.</p>

<p>Cet arrêt écarte la contrefaçon par une analyse technique rigoureuse, conduisant à constater que les caractéristiques revendiquées ne sont pas reproduites par les rayonnages argués de contrefaçon.</p>





<p>Cet arrêt Jyde-Bonhacker confirme la validité du brevet par un raisonnement concernant l'activité inventive proche de l'approche "problème-solution" en vigueur à l'Office Européen des Brevets. <a href="http://breese.blogs.com/pi/files/Breese.pdf">Télécharger l'arrêt</a></p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/07/saisie-contrefa.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Judiciarisation, financiarisation : les miroirs aux alouettes de la PI</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/311673049/judiciarisation.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/06/judiciarisation.html" thr:count="11" thr:updated="2008-07-03T15:10:37+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-51329748</id>
        <published>2008-06-14T09:23:29+02:00</published>
        <updated>2008-07-03T15:10:37+02:00</updated>
        <summary>Curieusement, la CNCPI et l'INPI ont choisi en 2008 pour leurs colloques respectifs les thèmes du "contentieux de l'immatériel" et de la financiarisation de la PI. Certes, pour des professionnels en manque de "modernité" ou de "changement", ces sujets peuvent...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Economie de la PI" />
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Enjeux sociétaux de la PI" />
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Innovation" />
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Intelligence économique et PI" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Curieusement, la CNCPI et l'INPI ont choisi en 2008 pour leurs colloques respectifs les thèmes du "contentieux de l'immatériel" et de la financiarisation de la PI. </p>

<p>Certes, pour des professionnels en manque de "modernité" ou de "changement", ces sujets peuvent paraître originaux et novateurs. Mais correspondent-ils vraiment aux attentes des usagers de la PI et à l'utilité sociale de la PI ?<a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=341,height=512,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/06/14/russe.jpg"><img title="Russe" height="279" alt="Russe" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/06/14/russe.jpg" width="182" border="0" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; WIDTH: 182px; HEIGHT: 279px" /></a></p>

<p><strong>Les dérives de la judiciarisation </strong></p>

<p>L'influence anglosaxonne valorise fortement le contentieux et la judiciarisation du droit des affaires, et en particulier de la propriété industrielle. Cela explique sans doute l'addiction d'une partie des CPI rêvant d'un statut d'avocat et pensant que cela révolutionnerait l'influence des acteurs français de la PI.</p>

<p>En réalité, les entreprises n'en veulent pas. Le contentieux judiciaire est généralement perçu comme un signe d'échec, l'entreprise n'ayant pas réussi à trouver une solution équitable par l'anticipation et la conviction dans les discussions amiables. La tentation du conflit est souvent une attitude de faiblesse ou de désespoir. La noblesse du métier de CPI est précisément d'éviter à son client le contentieux judiciaire par ses interventions en matière d'évaluation de risques et d'études de liberté d'exploitation, de surveillance marques et veille brevets, par la constitution de droits adaptés aux objectifs stratégiques du client et par la négociation et la gestion alternative des conflits. Ce n'est qu'exptionnellement qu'il est amené à recommander d'engager la voie judiciaire (ou de la subir). Le changement de statut conduirait culturellement le CPI devenu avocat à intégrer plus facilement le contentieux dans ses approches. En cela, il ne rendrait pas service à ses clients. Il est dommge que la profession ait choisi comme thème de son colloque le "contentieux de l'immatériel", qui n'est que la face un peu morne de notre métier de protection et de valorisation des innovations et créations.</p>

<p>Les CPI devraient au contraire participer avec leurs clients sur l'évolution de leurs besoins, et sur les nouvelles stratégies d'emploi de la PI. Comme en matière de défense, la "doctrine d'emploi des armes" a autant voire plus d'importance que la puissance des armes elles-mêmes. Un usage habile et bien inspiré d'un portefeuille de PI potentialise considérablement la qualité même des droits de PI en question. La réflexion sur les stratégies de PI en est à ses débuts, et pour ceux qui sont friands de changement, voilà un terrain d'exercice passionnant.</p>

<p><span style="color: #cc0000;">Il n'est pas sans intérêt d'observer le mouvement "</span><a href="http://www.patentfairness.org/"><span style="color: #cc0000;">patent fairness</span></a><span style="color: #cc0000;">"' réunissant des sociétés telles que Apple, Chevron, Cisco Systems, Comcast, Dell, Electrolux,HP, Intel... se prononcent pour un aménagement du système américain visant à :</span></p>

<ul><li><span style="color: #cc0000;">Modifier les règles de fixation des dommages-intérêts pour les limiter à la réelle contribution des brevets concernés, et se rapprocher des règles que nous connaissons en France</span></li>

<li><span style="color: #cc0000;">Limiter les dommages punitifs aux seuls cas de contrefaçon volontaire et de mauvaise foi</span></li>

<li><span style="color: #cc0000;">Améliorer les mesures de révision des brevets après la délivrance, pour éviter la prolifération de "mauvais brevets"</span></li>

<li><span style="color: #cc0000;">Limiter le "forum shopping" conduisant au choix de tribunaux atypiques tels le fameux tribunal de Marshall au Texas, dont le juge T. John Ward est tant apprécié par les patent trolls.</span></li></ul>

<p><span style="color: #cc0000;">L'enjeu en France est de garantir une réelle défense des droits de PI issus d'efforts d'innovation et à des investissements industriels, en limitant les stratégies basées exclusivement sur le pouvoir de nuisance voire le racket et incitant au recours de solutions alternatives telles que la médiation. L'intérêt récent des CPI pour le statut d'avocat et le "contentieux de l'immatériel" n'est pas une signe de vision prospective mais plutôt de quelques années de retard sur l'évolution de l'économie de l'immatériel.</span></p>

<p><strong><span style="color: #cc0000;">Les dérives de la financiarisation</span></strong></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=393,height=265,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/06/14/mafiosi.jpg"><img title="Mafiosi" height="185" alt="Mafiosi" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/06/14/mafiosi.jpg" width="275" border="0" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px" /></a>Un autre travers qui se répand et qui attire certains professionnels est celui de la financiarisation déconnecté de la réalité inustrielle : ce sont les démarches de patent trolls ou de fonds d'achats de brevets. Leur but est de constituer des grappes dominantes de brevets, principalement par des rachats, pour ensuite en tirer un tirer un revenu substanciel par une forme de "racket" des industriels du secteur concerné. Il est bien sur légitime que le titulaire d'un brevet exerce son droit d'interdire une exploitation on autorisée et monnaye la concession d'une licence. Mais cette légitimité ne peut être déconnectée totalement de la récompense de la prise de risque et d'investissement en matière d'innovation d'une part; et la prise de risque et d'investissements en matière de production industrielle.</p>

<p>Dans les schémas de patent trolls et fonds, les brevets sont achetés à vils prix à ceux qui sont à l'origine des inventions, pour être ensuite opposés à ceux qui ont investi dans la production industrielle sur la base de leurs propres R&amp;D.</p>

<p>Il s'agit d'une dérive préoccupante qui commence à s'étendre en Europe; elle nécessite une réflexion sur les mécanismes régulateurs à mettre en place pour concilier :</p>

<ul><li>le développement d'un marché dynamique de la PI et encourager les politiques de "clusters" permettant aux laboratoires académiques et à la recherche privée de mieux valoriser leurs résultats </li>

<li>la protection de l'activité industrielle par rapport à des tactiques de chantage et de racket les acculant à cesser leur activité ou à payer des redevances sans rapport avec la contribution intellectuelle des brevets du patent troll ou du fond. </li></ul>

<p>Les CPI n'encouragent pas les pratiques déviantes et assistent au contraire les entreprises victimes de telles menaces dans l'anticipation de telles pratiques, et dans la négociation lorsqu'elle survient. L'anticipation consiste notamment à pratiquer une veille active et à développer ses propres solutions technologiques, et à pratiquer à bonne escient une politique d'acquisition de licences pour des briques technologiques réellement pertinentes. </p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/06/judiciarisation.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Pour une évolution libre de nos professions</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/305411262/pour-une-voluti.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/06/pour-une-voluti.html" thr:count="18" thr:updated="2008-06-18T14:13:38+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-50862872</id>
        <published>2008-06-05T17:48:47+02:00</published>
        <updated>2008-06-18T14:13:39+02:00</updated>
        <summary>Nouveau rebondissement dans le feuilleton de la fusion CPI-avocats : les AG du CNB et de la CNCPI avaient conclu à des conditions impératives eet en partie antinomiques; Un discret passage en force a été tenté sous forme d'un "cavalier...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Avocats-CPI" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=533,height=540,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/06/05/liberte.gif"><img title="Liberte" height="253" alt="Liberte" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/06/05/liberte.gif" width="266" border="0" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; WIDTH: 266px; HEIGHT: 253px" /></a> Nouveau rebondissement dans le feuilleton de la fusion CPI-avocats : les AG du CNB et de la CNCPI avaient conclu à des conditions impératives eet en partie antinomiques; Un discret passage en force a été tenté sous forme d'un "cavalier parlementaires" subrepticement introduit dans le projet de loi sur la Modernisation de l'Economie. Cet amendement, dont la Chancellerie est à l'origine, prévoyait d'autoriser le gouvernement à supprimer la profession de CPI par voie d'ordonnance. (voir le texte dans la suite de note).</p>

<p>La vigilance des milieux intéressés et une action conjuguée des représentants des entreprises, des avocats spécialisés, du bâtonnier Charrière Bournazel et du sénateur Yung, ont conduit au retrait de cet amendement. Le Bureau de la CNCPI semble ne pas avoir été informé de cette manoeuvre, ce qui dénote une bien médiocre considération pour notre profession. (Notons que si cette manoeuve avait été engagée avec l'accord des représentants de la CNCPI, cela releverait de la forfaiture puisque contraire à l'engagement de convoquer une nouvelle AG pour soumettre le projet de loi.)</p>

<p>A la suite de cette tentative de retirer aux professionnels concernés et à leurs partenaires (industrie, INPI) le soin de décider de leur avenir, le conseil d'administration de l'APEB réunissant l'ensemble des professionnels de la PI (avocats, CPI, spécialistes de lindustrie) s'est exprimé, à l'unanimité moins une abstention pour :</p>

<ul><li>désapprouver la tentative de passage en force devant le Sénat d'un amendement habilitant la Chancellerie à procéder à la fusion des deux professions par ordonnance.</li>

<li>se féliciter du retrait in extremis de cet amendement dû aux interventions éclairées du Bâtonnier Charrière Bournazel et d'autres personnalités.</li>

<li>constater que loin d'être "très attendue par les professions concernées" cette fusion est contraire à l'attente d'une très large majorité des membres issus des trois collèges (Avocats, CPI et Industrie) </li>

<li>s'opposer à la fusion forcée des deux professions</li>

<li>se prononcer en faveur d'une interprofessionnalité libre et négociée.</li>

<li>s'associer et participer aux travaux de toutes les associations et instances représentatives concernées agissant en faveur d'une interprofessionnalité libre et négociée construite sur les principes de la loi du 31 décembre 1990 modifiée par la loi NRE du 15 mai 2001 et sur la base d'un décret d'application permettant la liberté d'entreprendre sans contrainte de majorité de capital pour l'une ou l'autre des professions.</li></ul>

<p>Une fois de plus, on constate un décalage entre la volonté effective des professionnels de la PI, et certains discours officiels. La très faible majorité receuillie lors de l'AG de la CNCPI où, malgré l'effet d'aubaine et les conditions impératives, seuls 52% des CPI ont approuvé la poursuite des discussions, aurait du conduire a plus de considération pour les très nombreux CPI attachés à leur profession et fiers de l'exercer.</p>

<p>Il est tant de revoir la méthode de négociation pour prendre en compte l'intérêt effectif des professionnels de la PI, plutôt que de poursuivre les incantations sur des prétendus avantages d'une fusion auxquels plus personne ne croit.</p><p>L’amendement n° 29 ayant été retiré avant la séance, il n’est plus accessible sur le site du Sénat.<br />Pour ceux qui n’auraient pas eu le temps de le lire, voici son texte:</p>

<p>Projet de loi Droit des sociétés (1ère lecture) (URGENCE) (n° 314 , 347 )<br />N° 29 2 juin 2008<br />AMENDEMENT présenté par LE GOUVERNEMENT - ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 26 B</p>

<p>Après l’article 26B, insérer un article additionnel ainsi rédigé :</p>

<p>I. - Dans les conditions prévues par l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication de la présente loi, les dispositions relevant du domaine de la loi nécessaires à la fusion des professions d’avocat et de conseil en propriété industrielle, ainsi que les mesures d’adaptation de la législation liées à cette réforme, en :</p>

<p>1° Préservant l’unicité de la profession d’avocat en prévoyant des conditions d’exercice similaires pour tous ses membres ;</p>

<p>2° Adaptant, afin de faciliter cette fusion, les conditions de formation des avocats ainsi que les dispositions législatives relatives aux structures d’exercice professionnel.</p>

<p>II. - Le projet de loi portant ratification de cette ordonnance est déposé devant le Parlement au plus tard le dernier jour du troisième mois à compter de la publication de cette ordonnance.</p>

<p>Objet</p>

<p>Cet amendement habilite le Gouvernement à légiférer par ordonnance afin de prendre les mesures nécessaires à la fusion entre les professions d’avocat et de conseil en propriété industrielle.</p>

<p>Les conseils en propriété industrielle ont pour mission le conseil, l’assistance ou la représentation de tiers en vue de l’obtention, du maintien, de l’exploitation ou de la défense des droits de propriété industrielle, droits annexes et droits portant sur toutes les questions connexes.</p>

<p>Dans les limites ainsi précisées, ils peuvent donner des consultations juridiques et rédiger des actes sous seing privé constituant l’accessoire direct de leurs activités.</p>

<p>Afin de créer une synergie en matière de propriété intellectuelle, la fusion de cette profession avec celle d’avocat est apparue indispensable.</p>

<p>En effet, une telle réforme est de nature à renforcer la promotion de cette activité dans un contexte international fortement concurrentiel en offrant au public un service plus complet de prestations.</p>

<p>Ce rapprochement permettrait aux différents acteurs de cette activité d’être plus compétitifs face à la concurrence des cabinets étrangers, lesquels assurent des prestations non seulement pour l’acquisition des droits mais également pour leur défense devant les tribunaux.</p>

<p>Cette réforme est très attendue par les professions concernées. Elles ont demandé qu’elle soit décidée au plus vite pour répondre à la globalisation de la demande des entreprises sur le marché de la propriété industrielle et promouvoir la place des juristes français à l’étranger.</p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/06/pour-une-voluti.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Les CPI autorisent sans enthousiasme la poursuite des discussions en vue d'une éventuelle intégration dans la profession d'avocats</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/289698158/les-cpi-autoris.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/05/les-cpi-autoris.html" thr:count="55" thr:updated="2008-06-04T17:54:40+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-49821468</id>
        <published>2008-05-13T22:56:18+02:00</published>
        <updated>2008-06-04T17:54:40+02:00</updated>
        <summary>Sur 500 votants, 260 voix (52%) se sont portées en faveur de l'adoption d'une résolution prolongeant le mandat du Président pour discuter d'une absorption par la profession d'avocats, mais avec des conditions résolutoires impératives en ce qui concerne les conditions...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Avocats-CPI" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=393,height=572,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/05/13/shadock.jpg"><img title="Shadock" height="302" alt="Shadock" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/05/13/shadock.jpg" width="222" border="0" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; WIDTH: 222px; HEIGHT: 302px" /></a> Sur 500 votants, 260 voix (52%) se sont portées en faveur de l'adoption d'une résolution prolongeant le mandat du Président pour discuter d'une absorption par la profession d'avocats, mais avec des conditions résolutoires impératives en ce qui concerne les conditions de formation et d'accès pour les ingénieurs Ceipistes. 236 votants, soit 48%, auraient préféré mettre fin aux négociations dès à présent. Ce résultat très mitigé montre que les CPI sont très réservés sur ce projet, contrairement à ce que laissait croire la virulence de certains zélateurs d'un "changement" pour le moins controversé, et pas par crainte primaire du changement comme le bureau tentait de le faire croire. </p>

<p>La résolution adoptée ne propose toutefois pas de solution à la contradiction entre les exigences des CPI et celles de certains avocats en matière de formation et de conditions d'accès pour les ingénieurs. Elle ne tient pas non plus compte de l'attachement des avocats à l'uniformité de leur profession.</p>

<p><strong>Une décision somme toute raisonnable</strong></p>

<p>Les vives réactions au vote du CNB acceptant d'intégrer les CPI sous réserve que les futures générations d'ingénieurs subissent le cursus propre à toute avocat ont permis de mieux encadrer le mandat de négocier confié au Président de la CNCPI. Le vote mitigé mais marginalement positif de l'AG de la CNCPI est raisonnable : il évite une rupture brutale des discussions, tout en indiquant les limites impératives des modalités d'une fusion. Ces limites ne convergent pas pour l'instant avec les limites toutes aussi impératives fixées par les avocats à leurs représentants. Le vote de l'AG du 13 mai devrait permettre d'apaiser les esprits en prenant en compte les critiques les plus importantes exprimées après le vote du CNB, et en prenant en compte la volonté d'une partie des CPI de ne pas abandonner la voie de la fusion tant qu'un espoir de modalités raisonnables subsiste. </p>

<p><strong>Une fusion à haut risque</strong></p>

<p>Dans le contexte actuel, une fusion, même respectueuse des conditions impératives prévues par la résolution votée par les CPI, présenterait de grands risques sans pour autant apporter de réponse aux objectifs visés :</p>

<ul><li>Risque que les négociations à venir conduisent une nouvelle fois à des solution ambigües voire innacceptables pour les futurs candidats : nous devons garder la plus grande vigilance sans nous laisser intimider</li>

<li>Risque que les conditions d'accès dérogatoires acceptables négociées pour les ingénieurs Ceipistes ne soient pas in fine retenues lors des débats parlementaires, et/ou ne soient pas pérennes</li>

<li>Risque d'une fusion dans la division, entre une petite majorité de CPI favorables et une forte minorité de CPI subissant cette fusion, et entre une population de CPI en partie favorable et une majorité d'avocats spécialisés fortement réticents à cette fusion</li>

<li>Risque de difficulté de recrutement et de fidélisation des jeunes ingénieurs ne bénéficiant pas des clauses de grands-pères, et de dispersion des CPI dans une multitudes de cabinets d'avocats non spécialisés attirés par une nouvelle offre d'appel de clients industriels</li>

<li>Absence d'étude d'impact d'une telle fusion sur nos clients français et étrangers. Nous ne disposons d'aucune donnée sérieuse permettant d'apprécier, au-delà des déclarations de certaines organisations professionnelles et de supputations, si une telle fusion aura un impact positif ou négatif sur la diffusion de la culture PI auprès des entreprises françaises ni sur le positionnement des professionnels français par rapport à leurs homologues étrangers.</li></ul>

<p>Ne serait-il pas souhaitable d'explorer à présent des voies nouvelles qui permettent de mieux répondre aux objectifs visées ?</p>

<p><strong>D'autres formes d'évolutions à approfondir dans le cadre de ce nouveau cycle de négociations</strong></p>

<p>Une voie suggérée par l'ancien Président Vidon consiste à s'inspirer du système allemand, en prévoyant pour les CPI français :</p>

<ul><li>le droit de co-plaider en matière de droits de PI</li>

<li>la possibilité de cumul des titre d'avocat et de CPI</li>

<li>l'actualisation du périmètre d'exercice de la profession réglementée de CPI</li></ul>

<p>Cela irait dans le sens de la coopération renforcée proposée par l'AAPI, répondrait aux attentes des CPI notamment "marques" souhaitant pouvoir conserver la maîtrise des dossiers y compris au stade du contentieux judiciaire et plus généralement à proposer aux clients qui le souhaite (surtout étranger) un "one stop shopping". Cela conserverait par ailleurs la complémentarité si féconde entre avocats et CPI.</p>

<p>Surtout, cela préserverait l'originalité d'une profession hybride, combinant l'expertise scientifique et technique à l'expertise juridique, ainsi que la globalité des droits de propriété intellectuelle.</p>

<p>Le renforcement du rayonnement des professionnels français passera alors par une meilleure coordination entre avocats et CPI dans le domaine d'une vision française de la PI et de sa promotion à l'étranger.</p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/05/les-cpi-autoris.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Renforcer le rayonnement des conseils en PI français : une question de statuts ou d'évolution de l'offre de services ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/285669649/renforcer-le-ra.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/05/renforcer-le-ra.html" thr:count="16" thr:updated="2008-05-12T21:37:00+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-49546344</id>
        <published>2008-05-08T00:27:50+02:00</published>
        <updated>2008-05-12T21:37:01+02:00</updated>
        <summary>Conforter le rayonnement des professionnels français de la PI constitue un objectif fédérateur. Pour cela, quelques axes de réflexion peuvent être approfondis. Ils ne sont pas liés au mode d'exercice du métier de CPI : ne nous trompons pas d'objectif...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Avocats-CPI" />
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Les métiers de la PI" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><em><span style="color: #336600;">Conforter le rayonnement des professionnels français de la PI constitue un objectif fédérateur. Pour cela, quelques axes de réflexion peuvent être approfondis. Ils ne sont pas liés au mode d'exercice du métier de CPI : ne nous trompons pas d'objectif en nous obstinant dans des constructions statutaires qui n'apportent pas de réponse aux vrais enjeux. Changer de statut en conservant un statu quo en matière d'exercice de notre métier ne résoud rien. Et pour faire évoluer l'exercice de notre métier, nul besoin de réformes statutaires.</span></em></p>

<p><strong>Renforcer la dimension stratégique des prestations</strong></p>

<p><a href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/05/07/medium_propriet.gif" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=320,height=251,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img width="224" height="175" border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/05/07/medium_propriet.gif" alt="Medium_propriet" title="Medium_propriet" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>Les entreprises, tant PME que grands groupes, attendent de leur conseil non seulement une expertise forte en matière de constitution et de défense des droits de PI, mais de plus en plus une approche stratégique. C'est le cas en matière de brevets, où le Conseil doit prendre en compte la réflexion sur l'opportunité des dépôts et de la conservation des brevets, mais aussi sur la gestion du savoir-faire par le secret plutôt que le brevet, l'organisation optimale des portefeuilles par la constitution de grappes cohérentes et la limitation des dépenses affectées à des brevets non stratégiques, ainsi que des démarches telles que l'analyse des brevets des concurrents pour stimuler l'innovation.</p>

<p>Ce même objectif se retrouve dans le domaine des marques et des modèles : optimisation des portefeuilles de marques pour optimiser le ratio "pertinence juridique et stratégique/coût", la gestion préventive des questions de marques et modèles, l'anticipation des risques, organisation des relations entre le marketing et le juridique...</p>

<p>De manière plus globale, le Conseil en PI doit accompagner l'entreprise dans le management de sa PI en relation avec sa politique d'innovation, de créativité et de consolidation de ses positions concurrentielles dans ces différentes dimensions économiques, commerciales, humaines et bien sur juridiques.</p>

<p><strong>Intégration et coordination de services<a href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/05/07/multitools.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=300,height=300,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img width="210" height="210" border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/05/07/multitools.jpg" alt="Multitools" title="Multitools" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /></a></strong></p>

<p>Sans doute certaines entreprises souhaitent le "one stop shopping", mais c'est loin d'être une demande généralisée. Dans la situation actuelle, le CPI intervient comme intégrateur en constituant en cas de besoin un binôme avec un avocat avec lequel il partage une connivence intellectuelle pour challenger avec lui les arguments. Ce mode de partenariat a prouvé son efficacité et n'entraîne pas de surcoût significatif par rapport à la situation à l'étranger, hormis peut-être pour des affaires de peu d'enjeux financiers. Pour ces dernières, sans doute la possibilité pour les CPI de co-plaider constituerait la bonne solution. Rappelons d'ailleurs que les entreprises ne s'étonnent pas que l'avocat agisse comme intégrateur en choisissant ou proposant un avoué ou un postulant ni que leur CPI intègre les services de correspondants étrangers, voire de prestataires en matière de paiement d'annuités, de renouvellement de marques ou de recherches de marques. le "one stop shopping" n'implique donc pas de transformer nos cabinets en couteaux suisses multicompétences intégrées.<br /> </p>

<p><strong>Conquérir des parts de marché supplémentaires pour les dépôts de brevets européens et de marques et modèles communautaires</strong></p>

<p>Seulement 3% des demandes de brevets européens sont traités par des mandataires français. Il faut faire progresser ce chiffre, non seulement pour augmenter le chiffre d'affaires de la profession mais aussi pour conserver et augmenter l'expérience des professionnels français en matière de procédures d'examen et d'opposition. Il en est de même en matière de dépôts de marques et modèles communautaires. Sans doute un des moyens sera de construire des cabinets paneuropéens pour attirer les dépôts provenant de non-européens, mais aussi pour conforter les cabinets français auprès des sociétés industrielles implantées dans plusieurs pays.</p>

<p><strong>Adaptation et personnalisation des offres de service aux différents segments de marché</strong></p>

<p>Un autre enjeu est l'adaptation d'une offre aux différents segments de marchés : le besoin de qualité est constant; par contre le mode de relation du CPI avec le service PI d'un grand groupe est différent de celui avec un dirigeant de PME, avec un déposant étranger, avec start-up technologique, ou avec un service de valorisation d'un organisme de recherche public. Sans doute est-il possible de mieux structurer les offres de services pour tenir compte des spécificités de ces différents segments de marché et répondre pleinement aux attentes de ces différents types de client. </p>

<p><strong>Investissement dans l'informatisation des tâches et des work-flow</strong></p>

<p>L'évolution des outils informatiques, le développement des accès en ligne des offices en PI incitent à investir dans le développement des outils informatiques en vue d'automatiser des tâches et réduire le coût de certains traitements. Le gain de productivité permettra de renforcer les prestations stratégiques, que les entreprises devront accepter de payer à leur juste prix. Cette informatisation doit également conduire à une plus grande fluidité des échanges entre clients, cabinets et offices.</p>

<p><span style="color: #0066cc;">Pour atteindre ces objectifs, l'absorption de la profession de CPI par celle d'avocats est-elle la solution ?<a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=271,height=305,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/05/07/don_quichotte.jpg"><img width="189" height="213" border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/05/07/don_quichotte.jpg" title="Don_quichotte" alt="Don_quichotte" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /></a></span> <span style="color: #0066cc;">Personnellement, je ne le pense pas. Dans ce contexte, l'AG du 13 mai est prématurée car les positions des avocats et des CPI restent radicalement éloignées, et à haut risque:</span> </p>

<ul><li><span style="color: #0066cc;">Si le "non" l'emporte, la déception de nombre de CPI attirés par l'accès au statut d'avocat sera profonde; ils se sentiront lésés et garderont sans doute une rancoeur tenace contre leurs confrères qui les ont privés de cette opportunité. Cela constituera aussi un désaveu injuste de tout ceux qui se sont investis souvent avec passion et conviction à cette cause jusqu'à en faire une affaire personnelle, mais qu'ils n'ont pas su faire partager leur point de vue par leurs mandants et confrères. Les divisions internes occasionnées à l'occasion de ce dossier seront longues à cicatriser et la Profession sera durablement affaiblie.</span></li>

<li><span style="color: #0066cc;">Si le "oui" l'emporte, l'ambiguité se prolongera : les représentants des deux professions concernées négocieront, chacun avec des mandats impératifs comportant des réserves opposées. Ils ne pourront qu'acter des divergences entre les réserves impératives, ou les bafouer, ce qui renforcera la défiance entre eux et leurs mandants. Si malgré cela, la profession de CPI était intégrée dans celle d'avocats, le groupe "d'avocats spécialisés en PI" serait dès le départ affaibli par les divisions entre avocats "de souche" considérant les nouveaux confrères ex-CPI comme des imposteurs, et il est peu probable que dans ces conditions, cette absorption contribue à l'objectif de renforcer la puissance des acteurs français. </span></li></ul>

<p><span style="color: #0066cc;">Un brin d'optimisme :</span></p>

<ul><li><span style="color: #0066cc;">Les réactions vives après l'adoption par le CNB du rapport TUFFREAU II durci et les communications maladroites dans la Tribune et le journal de l'UJA ont ouvert des espaces de discussion et de débat certes virulents et passionnés mais qui permettent de mieux comprendre les arguments de chacun. La soirée de l'AACEIPI a été exemplaire en permettant à chaque sensibilité d'exprimer son point de vue, dans le respect des personnes et l'affirmation d'un attachement commun à des fondamentaux tels que la qualité de la PI, l'ambition européenne et l'énergie des différents professionnels. Cette réunion n'a pas permis de rapprocher les points de vue, mais au moins de clarifier les positions et les oppositions et de confronter les opinions publiquement. Ces débats ont aussi conduit à sortir d'une gestion "paternaliste" voire autiste du dossier, et a une réelle prise en compte des arguments sérieux exprimés par les différents intéressés.</span></li>

<li><span style="color: #0066cc;">Si le statu quo s'impose, il faudra travailler activement à reconstruire l'unité au sein des CPI et avec leurs partenaires sur des sujets fédérateurs, et la passion qui anime tous les participants aux différentes réunions et forum permet d'espérer que nous saurons nous retrouver sur de tels sujets. Ces débats auront aussi permis de prendre mieux conscience de l'intérêt de la complémentarité entre avocats et CPI, et des qualités de nos statuts respectifs.Ce statu quo n'est pas l'immobilisme, et devra s'inscrire dans une dynamique (élargissement du périmètre d'exercice, droit de co-plaider,...)</span></li>

<li><span style="color: #0066cc;">Si l'absorption l'emporte à terme, l'énergie des professionnels permettra de dépasser les inconvénients d'une telle fusion : j'ai l'expérience personnelle de la gestion d'une fusion ratée à laquelle non seulement on survit, mais qui in fine permet de construire un projet solide ;-) <br />Une telle situation entraînerait sans doute à court terme peu de changement : les CPI continueront à exercer leur métier comme aujourd'hui, en partenariat avec des avocats "de souche" pour le contentieux. A moyen terme sans doute, les effets seront des regroupements entre différents types de cabinet et une dilution des professionnels de la PI.</span></li></ul>

<p><span style="color: #0066cc;">Mais en tout état de cause, une telle issue ne pourra bafouer des principes essentiels :<a href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/05/08/thtis.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=413,height=600,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img border="0" alt="Thtis" title="Thtis" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/05/08/thtis.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: right; width: 155px; height: 226px;" /></a></span></p>

<ul><li><span style="color: #0066cc;">l'accès à la profession doit rester abordable pour les jeunes ingénieurs et ces derniers ne peuvent être écartés des discussions car ils sont les premiers concernés.</span></li>

<li><span style="color: #0066cc;">la formation doit rester concentrer sur le droit de la PI et les droits connexes sans dispersion inutile. La qualité de l'expertise en PI doit être au plus haut niveau international, avec une charge de travail raisonnable pour un jeune ayant déjà un parcours scientifique supérieur à celui de beaucoup d'agents de brevets étrangers.</span></li>

<li><span style="color: #0066cc;">la fluidité du passage entre exercice libéral et exercice en entreprise doit être totalement préservée</span></li>

<li><span style="color: #0066cc;">une telle fusion est incompatible avec le maintien du dogme de l'uniformité de la profession d'avocat. Si elle devait aboutir, elle implique l'acceptation sincère d'une évolution majeure vers une spécialisation de certains "avocats" de formation hybride qui se cantonneront dans une spécialité, même si leur statut leur confère une compétence théoriquement universelle.</span></li></ul>

<p><span style="color: #0066cc;">En tout état de cause, l'objectif premier est de reconstruire l'unité de tous les acteurs français autour d'une vision renouvelée de nos métiers. Cela implique une grande délicatesse et la renonciation à des postures arrogantes. Une partie de la profession ne pourra pas gagner sur l'autre partie. Ce serait un échec collectif. Soyons vigilant pour que le rapprochement avocat/CPI ne devienne pas pour les professionnels de la PI la pomme de discorde qui avait semé le trouble parmi les déesses grecques lors des noces de Thétis et de Pélée et qui déclencha la guerre de Troie !</span></p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/05/renforcer-le-ra.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>L'AACEIPI organise une réunion d'information sur le rapprochement avocats-CPI le mardi 6 mai</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/281647202/laaceipi-organi.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/05/laaceipi-organi.html" thr:count="36" thr:updated="2008-05-07T16:18:40+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-49292486</id>
        <published>2008-05-01T21:57:08+02:00</published>
        <updated>2008-05-07T16:18:40+02:00</updated>
        <summary>L'AACEIPI pris d'annoncer : Nous organisons une réunion conviviale d'information, ouverte à tous, sur le rapprochement des professions d'avocat et de conseil en propriété industrielle. Elle se tiendra : amphithéatre G du Pôle Universitaire Léonard de Vinci 2, avenue Léonard...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Avocats-CPI" />
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p align="justify"&gt;L'AACEIPI pris d'annoncer :&lt;/p&gt;

&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;Nous organisons une réunion conviviale d'information, ouverte à tous, sur le rapprochement des professions d'avocat et de conseil en propriété industrielle. Elle se tiendra :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;&lt;span face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;amphithéatre G du Pôle Universitaire Léonard de Vinci &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;2, avenue Léonard de Vinci &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Courbevoie&lt;a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=694,height=431,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/05/01/accespulv.gif"&gt;&lt;img width="485" height="301" border="0" title="Accespulv" alt="Accespulv" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/05/01/accespulv.gif" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;&lt;span face="Arial"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;le mardi 6 mai 2008 de 17h30 à 19h30&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;&lt;span face="Arial"&gt;sous forme de questions-réponses avec les participants, suivies par un pot amical qui se terminera vers 20h30.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align="justify"&gt;&lt;span face="Arial"&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;Parmi les intervenants, figureront au moins deux avocats et deux CPI, chacun exposant brièvement les thèses en présence, et des représentants d'autres familles, tels les usagers de la PI (COMIPI), les spécialistes de l'industrie (ASPI), les organismes de formation (CEIPI) ou institutionnels (INPI, CSPI) et les magistrats.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align="justify"&gt;&lt;span face="Arial"&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;Le débat se tiendra en table ronde, très orientée vers les réponses aux questions des participants (nous en espérons une centaine).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;&lt;span face="Arial"&gt;Ces informations devraient permettre d’éclaircir notamment les conditions de formation et de statut social, et nous souhaitons que cette manifestation soit un lieu d’échanges constructifs dans le cadre de l’évolution de la profession.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;&lt;span face="Arial"&gt;Nous vous remercions de confirmer votre participation par mail &lt;/span&gt;&lt;span face="Arial"&gt;à &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="mailto:webmaster@aaceipi.org" target="_blank"&gt;&lt;span face="Arial"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;webmaster@aaceipi.org&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align="center"&gt;&lt;a name="0.1.1_graphic02"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;Transports en commun :&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;Métro ligne 1 station &amp;quot;Grande Arche de la Défense&amp;quot; ou &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;RER A station &amp;quot;Grande Arche de la Défense&amp;quot;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;SNCF station &amp;quot;La Défense&amp;quot; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;Sortie E ou côté CNIT . S&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;ur le Parvis de la défense, suivre le fléchage et emprunter la passerelle piétonne qui enjambe le Boulevard Circulaire (accès Place Carpeaux, à côté du Pouce de César).&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #003366;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 0.8em;"&gt;Parking : 8, avenue Léonard de Vinci.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #000000;"&gt;Cette intéressante initiative est l'occasion de dépasser les polémiques intra-CNCPI et de prendre en &lt;a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=152,height=152,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/05/01/vinci.jpg"&gt;&lt;img width="106" height="106" border="0" title="Vinci" alt="Vinci" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/05/01/vinci.jpg" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /&gt;&lt;/a&gt; compte les attentes de l'ensemble des acteurs français de la PI. Jean-Claude Combaldieu, ancien directeur général de l'INPI, de l'OEB et premier président de l'OHMI a attiré l'attention sur les risques d'un processus mal maîtrisé de destruction de la profession de CPI :&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span style="color: #660099;"&gt;&lt;em&gt;Au delà du problème de fond (qui soulève bien des passions) je dois appeler l’attention de la CNCPI sur deux points:&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="color: #660099;"&gt;&lt;em&gt;Le Conseil supérieur de la propriété industrielle a créé une Commission pour réfléchir au problème du rapprochement CPI/Avocats et émettra ensuite un avis qui sera transmis aux Ministres concernés. Il me parait innaproprié que la Compagnie prenne une position (qui serait définitive si j’ai bien compris?) sans connaitre l’avis du CSPI.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;span style="color: #660099;"&gt;&lt;em&gt;Le CNB est un Etablissement Public alors que la CNCPI est selon la loi (L422-9) un organisme placé auprès de l’INPI, le DG de l’INPI nommant les Conseils. Il y a là une différence de statut juridique qui fait que ces deux organismes n’ont pas la même capacité décisionnelle. Il ne me parait guère possible que la Compagnie puisse décider par un vote de son devenir, de sa disparition à terme et du statut de ses membres.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Saisissons l'occasion proposée par l'AACEIPI pour construire une vraie vision innovante et collective de la place des différents professionnels français de la PI, sans a priori ni dogme. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il est à présent primordial de rechercher à reconstruire l'unité hélas fissurée entre nous CPI, et entre CPI et leurs partenaires. Pour cela, l'écoute des autres et l'humilité dans l'exposé des convictions doivent nous guider tous, quelles que soient nos engagements, nos responsabilités et nos souhaits. Plus encore, le respect bienvaillant des opinions contraires doivent redevenir la règle pour chacun sans exception.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/05/laaceipi-organi.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Soyons tous sereins... </title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/280247272/soyons-tous-ser.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/04/soyons-tous-ser.html" thr:count="23" thr:updated="2008-05-01T18:29:22+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-49181372</id>
        <published>2008-04-29T20:24:32+02:00</published>
        <updated>2008-05-01T18:29:22+02:00</updated>
        <summary>La destruction d'une offre de CPI français de qualité est proche Nous sommes à la veille de la possible destruction d'une profession hybride (technique, économique et juridique pour les uns; marketing, économique et juridique pour les autres, et souvent les...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Avocats-CPI" />
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/04/29/neron.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=414,height=216,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"&gt;&lt;img width="289" height="151" border="0" alt="Neron" title="Neron" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/04/29/neron.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;La destruction d'une offre de CPI français de qualité est proche&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nous sommes à la veille de la possible destruction d'une profession hybride (technique, économique et juridique pour les uns;&amp;nbsp; marketing, économique et juridique pour les autres, et souvent les quatre composantes réunies). Cette profession hybride répond à un des enjeux majeurs du développement économique en Europe : la valorisation de l'innovation et de la créativité. Certes, cette profession est perfectible, et si, au lieu de se renier, elle se prenait en main, elle pourrait pleinement répondre aux attentes de ses clients par des évolutions cohérentes (droit de co-plaider, adaptation de son périmètre d'exercice,...).&lt;br /&gt;Au lieu de cela, ses représentants s'entêtent dans une voie que ne souhaitent ni ses clients, ni ses partenaires habituels, en se chantant les louanges d'un mirage auquel personne ne croit.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'annonce d'une mesure n'ayant pas reçu l'aval des avocats, pour faire taire une partie des critiques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sans jamais aborder les vraies questions concernant le renforcement de notre métier, nos représentants nous expliquent que sur la foi d'un propos vague et non confirmé, toutes les réticences devraient disparaître : la Chancellerie se moquerait de ce que le Pré-Capa soit accordé sans formalités aux ingénieurs ceipistes ayant réussi l'EQE. Et voilà de quoi faire taire encore quelques personnes concernées de plus.Et tant pis si cette promesse n'engage que ceux qui y croient, et a la
même réalité que le rapport TUFFREAU I avant que celui-ci soit
proprement démonté par l'AG du CNB... Qu'une fois dans la nasse du CRFPA, rien ne change quant aux conditions de passage du CFPA, peu importe. Avec une formation juridique minimaliste, bonne chance aux ingénieurs entrés dans la nasse pour en sortir ! Ils auront d'ailleurs droit comme tout le monde à deux tentatives (mais pas plus). Et ensuite, il fourniront aux cabinets de la main d'oeuvre dévaluée, utile et docile car sans grandes perspectives d'évolution ...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=468,height=199,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/04/29/nasse.gif"&gt;&lt;img width="327" height="139" border="0" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/04/29/nasse.gif" title="Nasse" alt="Nasse" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Victoire du bureau de la CNCPI sur la Chancellerie et les avocats ? Voire. Tel conseiller de la Chancellerie reconnaissait dès 2008 qu'il s'agit d'un dossier mineur, entrant dans le cadre de la suppression des professions réglementées de moins de 2000 personnes. Connaissant mal cette profession qui ne relevait pas traditionnellement de la Chancellerie, il fallait que l'affaire se règle rapidement. &amp;quot;Si cela doit conduire à intégrer comme avocats quelques centaines de personnes insuffisamment formées, ce ne sera pas un drame, elles seront diluées dans une profession de près de 50000 avocats...&amp;quot;. Au passage, notons que la suppression de la semaine de préparation à l'EQE, qui correspond au coeur du métier, disparaît sans que personne ne s'en inquiête.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le bureau se déclare &amp;quot;serein&amp;quot; (on l'imagine mal s'avouer &amp;quot;agité&amp;quot; !), mais charge néanmoins le responsable de la commission rapprochement de déclamer des &amp;quot;ôdes au rapprochement&amp;quot; en dialogues de mirliton sur le blog officiel.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Pour autant, faut-il que la profession se montre fataliste ? Certainement pas. Elle doit continuer plus que jamais à échanger avec ses partenaires habituels que sont les entreprises et les pouvoirs publiques, ainsi que les avocats spécialisées sur ce qui est réellement souhaitable pour le maintien en France d'une offre de services de qualité en matière de management des Droits de PI. Nombre de CPI fiers de l'être sauront l'exprimer lors de la prochaine AG.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/04/soyons-tous-ser.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>CPI, retrouvons l'unité et le sens de nos clients</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/275951656/cpi-retrouvons.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/04/cpi-retrouvons.html" thr:count="19" thr:updated="2008-04-26T10:14:07+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-48879150</id>
        <published>2008-04-23T08:33:13+02:00</published>
        <updated>2008-04-26T10:14:08+02:00</updated>
        <summary>Pour les avocats, l’unification passe indéniablement par l’uniformisation, dont les CPI ne veulent pas Le rapport TUFFREAU I conduisait à unifier les métiers de CPI et d’avocats pour participer à la construction de la « grande profession du droit »...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Avocats-CPI" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><strong>Pour les avocats, l’unification passe indéniablement par l’uniformisation, dont les CPI ne veulent pas</strong> </p>

<p>Le rapport TUFFREAU I conduisait à unifier les métiers de CPI et d’avocats pour participer à la construction de la « grande profession du droit » souhaitée par la Chancellerie. Les CPI auraient pu s’en accommoder et c’était le sens et les limites du mandat confié au bureau de la CNCPI. </p>

<p>Les avocats n’en ont pas voulu, et ont imposé des modifications majeures conduisant non pas à une unification mais à une uniformisation, et notamment à une uniformisation des formations, des critères d’accès, des métiers et des compétences. Leur choix est celui de créer une « grande profession d’avocats ».Ce n’est pas du tout le même projet et le rapport TUFFREAU II durci en AG du CNB a sonné le glas d’une unification respectueuse des complémentarités. </p>

<p>Sottement, au lieu de protester ou au moins de marquer leurs réserves, les représentants de la CNCPI ont déclaré publiquement que cela constituait une avancée, semant le trouble et la stupéfaction parmi leurs mandants. Pire, - hormis un commentaire gêné du secrétaire de la CNCPI - rien ne permet aux CPI de penser qu’il ne s’agissait que d’une maladresse de communication. La fusion sur cette base est un projet mort-né, et n’obtiendra pas les 2/3 des voies nécessaires à la disparition de la CNCPI. Il convient à présent de reconstruire l’unité de la Profession.</p>

<p><strong>Reconstruire l’unité des CPI</strong> </p>

<p>A présent, l’enjeu est de reconstruire l’unité de la profession de CPI, mise à mal par les divergences d’intérêt entre CPI marques et CPI brevets, entre candidats EQF et CPI en titre, en « grands-pères » et CPI ayant passé EQF et EQE. Sur quelle base reconstruire l’unité : sur l’attachement à notre métier, l’intérêt de nos clients et la cohérence économique entre les différentes branches de la PI. </p>

<p><strong>Attachement à notre métier</strong> : nous exerçons un métier de conseil, visant avant tout à anticiper et gérer des risques juridiques, à constituer et défendre des droits de PI et assister nos clients dans l'élaboration et la conduite d'une stratégie. Cela nécessite une expertise élevée du droit de la PI, une compréhension du contexte juridique, mais aussi économique et stratégique, et aussi, souvent, une capacité d’écoute et une empathie pour être perçue comme un interlocuteur de qualité par nos clients. </p>

<p><strong>Intérêt de nos clients</strong> : notre pérennité dépend de notre capacité à répondre aux attentes de nos clients. Veulent-ils un « full service » en matière de PI ? C’est peut-être vrai pour des clients étrangers, mais pas pour les clients français : une PMI m’a récemment expliqué que son conseil actuel, associé à un cabinet d’avocat homonyme, le dérange. Il craint qu’en cas de litige, il ne soit pas libre de choisir son avocat, sauf à vexer son CPI. C’est aussi la position exprimée par le MEDEF. Soyons créatifs pour apporter une réponse à la fois aux clients étrangers recherchant au « full service » et aux autres clients attachés à la liberté de choisir leur avocat et le CPI distinctement. </p>

<p><strong>Cohérence entre les différentes branches de la PI</strong> : dans l’esprit de beaucoup d’usagers de la PI, celle-ci n’est pas fragmentée. Ils créent, innovent, et cherchent à faire de leur efforts une source de pérennité et de développement, quel que soit le titre de PI concerné. En maîtrisant l’ensemble de la « boîte à outil de la PI », le CPI est à même de répondre efficacement à ce besoin. N’est-il pas significatif que le droit des modèles soit traité tantôt par des juristes marques, tantôt par des ingénieurs brevets ? Nous avons mis des années à rassembler les CPI marques et brevets, poursuivons cet effort essentiel pour aborder de manière cohérente l’ensemble des droits qui contribuent à la constitution d’actifs immatériels. </p>

<p><strong>Pour les CPI, il faut rentrer au stand et refaire le plein d’énergie</strong> <a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=425,height=319,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/04/22/f1.jpg"><img title="F1" height="223" alt="F1" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/04/22/f1.jpg" width="297" border="0" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px" /></a></p>

<p>Repartir pour un nouveau tour de piste avec les pilotes qui ont perdu une grande part de leur crédit, cette fois sur l’interprofessionnalité, conduirait à la sortie de piste. L’urgence est de refaire le plein d’énergie : </p>

<p>- Refaire l’unité au sein de la profession (postulants CPI et CPI, CPI marques et brevets, personnel paralégal et CPI,….) </p>

<p>- Recréer la confiance et le respect avec les partenaires (industrie, pouvoirs publics, avocats) </p>

<p>- Viser des objectifs correspondant vraiment aux intérêts des CPI : </p>

<ul><li>Obtention du droit de co-plaider, en concertation avec les avocats </li>

<li>Obtention d’une révision du périmètre d’exercice réglementaire. </li></ul>

<p>Une fois les plaies pansées et la sérénité retrouvée, le chantier de la participation à une « grande profession du droit » pourra être repris, mais avec une vraie vision, sous une forme qui reste à trouver et qui respecte pleinement ce qui fait la spécificité des CPI et la complémentarité avec nos amis avocats. </p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/04/cpi-retrouvons.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Que proposent les CPI à leurs clients ? </title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/273038586/que-proposent-l.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/04/que-proposent-l.html" thr:count="17" thr:updated="2008-06-22T09:46:35+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-48645570</id>
        <published>2008-04-18T15:38:20+02:00</published>
        <updated>2008-06-22T09:46:35+02:00</updated>
        <summary>Francis Hagel a ouvert la discussion sur les attentes des entreprises vis-à-vis de leurs CPI. Réciproquement, que proposent les CPI à leurs clients ? Des cabinets attachés à l'excellence Tous les CPI et ceux qui prévoient de le devenir sont...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Francis Hagel a ouvert la discussion sur les attentes des entreprises vis-à-vis de leurs CPI. Réciproquement, que proposent les CPI à leurs clients ?</p>

<p><strong>Des cabinets attachés à l'excellence</strong><br /><a href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/04/18/excellence.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=800,height=458,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img width="259" height="148" border="0" alt="Excellence" title="Excellence" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/04/18/excellence.jpg" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" /></a>
Tous les CPI et ceux qui prévoient de le devenir sont attachés à un haut niveau d’excellence dans la maîtrise du droit de la PI. Outre la difficulté des examens permettant d’accéder à la profession, les CPI sont pour la plupart des assoiffés de connaissances, cherchant sans cesse à se tenir au courant de la jurisprudence et de l’évolution de la doctrine.
</p>

<ul><li>Une des premières qualités d’un cabinet est sa capacité à former les jeunes collaborateurs, et j’y suis personnellement très attaché. La motivation et l’implication des jeunes collaborateurs récompense largement l’employeur de ces efforts. (Mais pas de masochisme : n'allons pas allonger pour le plaisir les formations qui ne sont pas directement en rapport avec le métier de CPI)</li>

<li>Par ailleurs, le cabinet de CPI doit proposer une expertise et une pérennité sans faille : il assure un traitement homogène et cohérent d’un portefeuille de PI quels que soient les aléas de la vie, et sur le très long terme. La stabilité des cabinets, au-delà des hommes, est un gage de sécurité pour leurs clients.</li>

<li>Enfin, les objectifs de base sont la capacité d’écoute, la réactivité et les compétences, conjugués à une tarification compétitive.</li></ul>

<p><strong>Les cabinets se différencient ensuite par leur vision de leur métie</strong>r.</p>

<p>Au delà ce ces points communs, chaque cabinet à son propre style et ses orientations propres, ce qui fait la richesse de l'offre. Ils se différencient par la taillle (artisanale pour certains, avec une grande expertise et des frais de structure faibles, intermédiaire avec une difficulté de devoir concilier une capacité d'investissement avec un taille modeste, important, avec l'enjeu de concilier la capacité de traiter des volumes importants avec une conservation d'une relation client personnalisée). Ils se différencient aussi par la vision de leurs dirigeants et les orientations qu'ils privilégient.</p>

<ul><li>Certains seront plus orientés sur la constitution de droits, avec une capacité de traiter un grand volume de dépôts et de procédures, avec une constance dans la qualité de traitement. Leurs clients seront plus naturellement des services PI de grandes entreprises à la recherche de sous-traitants (ce terme n’étant pas obligatoirement négatif, mais correspondant à un mode de complémentarité basé sur une grande compétence en droit des brevets ou des marques)</li>

<li>D’autres seront plus orientés vers le conseil avec une dimension stratégique, pour inscrire la constitution et la défense de droits de PI dans une finalité économique et entrepreneuriale construite en partenariat entre le dirigeant et son CPI. Leurs clients sont plus naturellement des PME et PMI ainsi que des start-up.</li>

<li>Pour des cabinets plus importants (et c'est la volonté de BREDEMA), les deux approches sont présentes, de façon à offrir l’ensemble des compétences et services que peuvent attendre un large panel de clients.</li></ul>

<p><strong>Dans le futur, comment pourront évoluer les relations CPI-clients ?</strong><br /><a href="http://breese.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/04/18/web2.gif" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=337,height=326,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img width="235" height="228" border="0" alt="Web2" title="Web2" src="http://breese.blogs.com/pi/images/2008/04/18/web2.gif" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>Pour ma part, je pense que les outils collaboratifs devraient permettre des échanges plus réactifs et complets. Le portefeuille en ligne, et demain les dossiers en ligne et les outils de gestion partagés réduiront les lourdeurs administratives et permettront au conseil de concentrer son expertise sur des missions plus juridiques et stratégiques. C’est dans cette logique que BREDEMA développe dans le cadre d’une commande 
MINEFI-INPI un outil de gestion stratégique de portefeuille de PI.<br />Ces outils permettront également de réduire les coûts des tâches automatisables, sans pour autant externaliser à des prestataires hyperspécialisés ces tâches qui doivent s’inscrire en cohérence avec la gestion d’un portefeuille. </p>

<p>Les méthodes de travail pourront aussi évoluer en incluant des démarches de formation-action permettant d’assurer un transfert de compétence progressif et élever régulièrement le niveau des prestations. Des partenariats sous forme de régie ont déjà été testés et peuvent conduire à de nouveaux modes de relations CPI-Clients.</p>

<p>Enfin, les cabinets français devront s'ouvrir à une inculturation plus internationale et à une dimension paneuropéenne, pour être en mesure de servir des clients qui sont déjà implantés dans plusieurs pays.</p>

<p>Mais plus modestement, il appartient aux CPI de sortir de leur tour d’ivoire pour se mettre à la portée de leur client, quelque soit leur niveau de connaissance en PI, et de faire preuve d’une écoute de leurs problématiques concurrentielles pour intégrer pleinement ces dernières lors de leurs prestations centrées sur le droit de la PI.</p>

<p>Un membre du conseil consultatif rapportait que le bureau lui reprochait de « vouloir la mort des CPI en refusant la fusion avec les avocats ». Quel manque de clairvoyance : Les CPI ont encore de beaux jours devant eux, à condition de s’intéresser plus à l’innovation dans leurs méthodes de travail qu‘à la conquête fantasmagorique d’un statut flattant leur ego.</p></div>
</content>


    <feedburner:origLink>http://breese.blogs.com/pi/2008/04/que-proposent-l.html</feedburner:origLink></entry>
    <entry>
        <title>Replacer la PI au coeur de nos complémentarités : le point de vue d'un responsable PI en entreprise</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://feeds.feedburner.com/~r/ChroniquesDeLaPropritIntellectuelle/~3/271655469/replacer-la-pi.html" />
        <link rel="replies" type="text/html" href="http://breese.blogs.com/pi/2008/04/replacer-la-pi.html" thr:count="26" thr:updated="2008-04-18T18:29:29+02:00" />
        <id>tag:typepad.com,2003:post-48554978</id>
        <published>2008-04-16T22:02:03+02:00</published>
        <updated>2008-04-18T18:29:30+02:00</updated>
        <summary>Les échanges sur l'évolution de nos métiers respectifs et complémentaires d'avocat, de spécialiste PI en entreprise et de CPI ont fait ressortir un souhait commun et fédérateur : celui de repenser l'exercice de nos compétence en matière de droit de...</summary>
        <author>
            <name>Pierre BREESE</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Avocats-CPI" />
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Les métiers de la PI" />
        
        
<content type="html" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://breese.blogs.com/pi/">
&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;p&gt;Les échanges sur l'évolution de nos métiers respectifs et complémentaires d'avocat, de spécialiste PI en entreprise et de CPI ont fait ressortir un souhait commun et fédérateur : celui de repenser l'exercice de nos compétence en matière de droit de la PI afin de l'adapter au mieux aux besoins et attentes des entreprises et des innovateurs.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Francis Hagel, responsable PI d'une grande entreprise internationale et membre du Conseil de l'ASPI exprime un point de vue personnel, dont il précise